Il ne faut surtout pas remplacer une terreur par une autre. Les violations des droits de l’homme et les atteintes aux libertés publiques qui en découleraient sont inacceptables par principe. Pis, cela risquerait de provoquer bien des désordres car elles auraient pour effet immédiat d’altérer l’adhésion des citoyens à la lutte antiterroriste, et cela équivaudrait déjà à un scénario catastrophe.