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A la une / Actu-Alger

L’hygiène dans nos aswak

Cela sent mauvais la sardine

 Aucun de nos marchands de sardines n’a eu l’idée de se doter d’un vélomoteur à remorque avec cabine réfrigérée pour la vente de sardines. Donc, s’il est admis que nos marchands de sardines sont tout près de leurs sous et un tantinet avare dans l’investissement, en revanche, l’autorité doit imposer ce mode de transport et de négoce qui fut exposé à l’initiative de l’Ansej à deux reprises à Alger! La première fois, on s’en souvient, c’était au centre culturel Mustapha-Kateb de la place Maurice-Audin et la seconde fois, c’était sur l’esplanade de la Grande-poste, à l’initiative de la mairie d’Alger-centre pour la résorption du chômage des jeunes. Et depuis, le cageot en bois qui est pourtant interdit, semble avoir encore de beaux-jours devant lui ! En témoignent ces marchands de sardines à la criée qui vadrouillent dans les cités et occupent les accès de nos aswak. Pir encore, le temps de vente de la sardine limité en principe à la matinée, se proroge au-delà de midi tapant sans que cela émeuve l’autorité, pas même l’essaim de mouches qui tournoie au-dessus du cageot de sardines. Alors, et pour appâter le client, le marchand s’astreint à asperger la sardine à l’aide d’une eau douteuse, histoire de rafraîchir la sardine qui n’est plus aussi fraîche. C’est dire qu’on est loin du temps, où l’agent du bureau d’hygiène communal en ciré jaune, venait asperger de grésil, les cageots de sardines à 11h30’, sans qu’aucun poissonnier ne s’oppose à cet acte d’hygiène. Authentique ! Autres temps, autres mœurs, où il y avait non seulement la crainte de l’autorité, donc de l’uniforme, mais encore le respect dévolu au consommateur.


L. N.


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