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A la une / Actu-Alger

Marché de fruits et légumes de Birkhadem

Crainte pour la sécurité de la clientèle

L’inquiétant niveau d’eau boueuse arrivait durant la matinée d’hier jusqu’aux chevilles des habitués du marché de fruits et légumes de Birkhadem, au lendemain des premières averses automnales qui s’étaient abattues sur Alger. Du reste, les tenanciers d’étals s’étaient débrouillés comme ils pouvaient pour évacuer l’eau à grands coups de balais et faciliter ainsi l’accès du marché, à l’aide d’objets hétéroclites, dont des feuilles de contreplaqué et autre débris métalliques pour recouvrir des rigoles bouchées et débordantes d’eaux pluviales qui s’étaient ajoutées à l’égout noirâtre et nauséabond. Dans ce marché situé sur l’axe routier de Blida vers Alger et conçu en ossature métallique à l’état tout déglingué, de l’eau s’infiltrait du plafond en zinc et ruisselait en d’inquiétantes cascades au milieu d’un écheveau de fils électriques, où pendent des ampoules allumées. C’en était ainsi de l’image apocalyptique d’une aube pluvieuse, où le péril d’une électrocution était d’autant patent au milieu de l’enfilade d’étals. Au demeurant, le branchement illicite de l’électricité opéré par les uns et les autres laisse présager le pire. Du reste, l’usage du parapluie n’a fait que ralentir la procession des clients, qui pataugeaient dans d’énormes étangs d’eaux stagnantes, où le risque de se fouler une cheville était récurrent, notamment pour les personnes âgées. Pendant ce temps et aux abords extérieurs du marché, c’est l’anarchie du commerce informel, sur laquelle on aura à revenir pour narrer le quotidien pas du tout rose des riverains, qui se frayent un chemin au coude-à-coude et au milieu d’une foule compacte de badauds. C’est dire que le désordre ambiant de la vente à la criée nuit également au voisinage, particulièrement avec l’incessant va-et-vient des petits camions livreurs de légumes et de fruits. Ne faut-il pas y remédier pour que chacun ait sa place dans un marché où tout danger serait écarté ?, nous disait-on. D’ailleurs, c’est le souhait de ces marchands qui en appellent à la municipalité de Birkhadem pour réhabiliter une infrastructure vieillotte.

L. N.


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