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A la une / Actu-Alger

La DCP en mission nocturne

L’informel a le beau rôle puisqu’il échappe au contrôle

Cent vingt-six brigades de contrôleurs opèrent des descentes nocturnes pour veiller à ce que l’abécédaire de la pratique commerciale ne soit foulé aux pieds, a-t-on su récemment d’Abdelwahab Harqas, le responsable du service de protection du consommateur et de répression de la fraude auprès de la direction du commerce de la wilaya d'Alger, qui s’exprimait par le biais d’une dépêche de l’APS.
À ce titre, l’essentiel de l’effort des brigades issues des 19 inspections de la wilaya d’Alger, se focalise sur l’ensemble des marchés des 57 communes de la ville d’Alger, où cela ne sent pas du tout la rose, notamment durant ce mois de Ramadhan en folie.
Il s’agît de réaliser des tests et des vérifications sur la qualité des viandes, des légumes et des fruits, paraît-il. Autre nouveauté, la corporation des pâtissiers, des boulangers et des confiseurs figure bel et bien sur l’itinéraire de ces brigades. S’agissant des fruits, le moment est opportun pour faire une halte au pied de ces étals afin de voir de plus près ces tranches de pastèques enroulées sous une pellicule de cellophane et au-dessus desquelles tournoie un essaim de mouches. Certes que le procédé est à la mode dans nos souks, à condition toutefois que l’on ne retrouve pas ces tranches de pastèques les jours d’après à portée de la main (sic).
Certes qu’il est rassurant d’entendre dire que l’escouade de contrôleurs est à pied d’œuvre, pour peu qu’ils s’intéressent au marché de l’informel où se mijote la zalabia dans la clandestinité. Donc, le mieux est de contrôler le z’labdji et ses s’niouat (plateaux) de qalb ellouz si noirs de suie et pas du tout raclées au lavage. S’agissant du contrôle de la viande, la DCP se doit d’élargir son champ d’action à la tendance des barbecues du s’hour du Ramadhan, où grillent ça et là, des bâtons de brochettes sur les grills de l’informel. Donc, ignorer l’informel, cela équivaut à fermer les yeux sur des cas de santé publique. D’ailleurs, le consommateur a encore à l’esprit l’épisode douloureux de la viande d’âne ! Seule consolation, le peloton de contrôleurs de la DCP a ajouté à son calepin l’ordre  des cafetiers et des glaciers, où la consommation ne s’accompagne pas de modération, surtout en ces veillés “torrides” du mois de Ramadhan.


L. N.


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