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En présence de Hadj-Djilani et d’Ali Laskri

Boghni rend hommage à Hadj Amar Anber et aux anciens de 1963


La section locale du FFS de Boghni, 35 kilomètres au sud de Tizi Ouzou, a rendu un hommage, jeudi, à Hadj Amar Anber, ancien moudjahid et ancien militant du FFS de 1963, décédé le 17 mars 2000, à l’âge de 77 ans, et ce, à l’occasion de la célébration de la “Journée du militant”, mais aussi pour marquer le 31e anniversaire de l’assassinat d’Ali Mécili en France. Cette rencontre, organisée dans une salle des fêtes à Ath Mendès, à la périphérie de la ville, a rassemblé une nombreuse assistance.
“Nous rendons un vibrant hommage au grand moudjahid et à notre ancien militant FFS de 1963, le regretté Hadj Amar Anber, et à tous les militants morts pour la démocratie, pour les libertés et les droits de l’Homme de 1963, de 1980, de 1988 et les martyrs de la guerre de Libération nationale”, a déclaré, dans son allocution, le secrétaire de la section FFS, Hamid Arbane. Deux autres anciens compagnons de lutte du défunt Hadj Amar Anber ont mis en exergue, dans leurs interventions, les qualités humaines de ce grand militant. “Il était sage, courageux et vaillant. Il avait toutes les qualités d’un grand homme”, ont-ils souligné, tour à tour. De son côté, Ali Laskri, en sa qualité de cadre dirigeant bien connu du parti, a rappelé, lui aussi, l’engagement et la détermination de ces hommes qui ont créé le FFS en 1963 pour bâtir une république démocratique et sociale.
“Nous avons un patrimoine considérable que nous ont légués des hommes de grande valeur comme Hocine Aït Ahmed, Ali Mécili, Hadj Amar Anber et beaucoup d’autres. Comme nous célébrons la Journée du militant, nous souhaitons que ces repères soient pris en exemple parce que le combat est encore long”, a-t-il estimé. Pour sa part, le premier secrétaire du parti, Mohamed Hadj-Djilani, a insisté sur le fait de rendre hommage à tous ces militants qui se sont sacrifiés pour l’idéal démocratique. “Je suis content et je suis peiné en même temps. Content parce que je suis fier d’être parmi vous en rendant un vibrant hommage à Si El-Hocine, Si Hadj Amar, Si Ali Mécili… Peiné, parce que nous regrettons que trente et un ans après l’assassinat d’Ali Mécili, le 7 avril 1987 en France avec la responsabilité partagée de l’Algérie officielle et de la France, point de vérité sur cet assassinat politique. Nous n’allons pas nous taire jusqu’à ce que la lumière éclate à ce sujet”, a-t-il martelé du haut de la tribune.


O. Ghilès


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