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Actualité Jeudi, 09 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Émeutes à Oued Sebbah, près d’Aïn Témouchent

Des employés de l’Anem licenciés saccagent le siège de l’APC

Par : M. Laradj

La localité d’Oued-Sebbah, rattachée à la daïra d’Aïn El-Arba, située à une quarantaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya d’Aïn Témouchent, connaît une situation tendue en ce mois de Ramadhan. Des dizaines de jeunes, qui ne comptent pas baisser les bras, ont manifesté, mardi, devant le siège de l’APC.
Leur mouvement s’est poursuivi jusqu’à hier mercredi. Après avoir fermé le siège de la mairie, les protestataires ont bloqué la circulation avec la fermeture des deux sorties de la route nationale reliant les communes d’Aïn El-Arba et de Tamzoura qui traverse leur localité en utilisant les pneus qu’ils ont incendiés. Même l’ex-siège de la Maison des jeunes n’a pas échappé à la déferlante humaine où des documents officiels
ont été détruits, comme nous l’avons constaté de visu.
Décidés plus que jamais à en découdre avec les autorités locales, ces jeunes employés de l’Anem, comme nous l’a affirmé l’un des manifestants, ont été informés qu’ils perdront leur emploi au profit d’autres jeunes chômeurs pour une chance équitable.
La tension est montée d’un cran lorsqu’ils se rendirent compte que cette décision a été appliquée après avoir constaté que leur indemnité mensuelle de juillet n’a pas été versée. Ils se sont donc regroupés devant la municipalité pour rencontrer le premier responsable de l’Assemblée populaire communale.
Non convaincus des assurances du P/APC mais aussi du chef de daïra qui a fait le déplacement pour la circonstance, le groupe de jeunes est passé à l’action.
Le siège de l’APC a été pris d’assaut et se trouvait toujours fermé au moment où nous rédigions l’article alors que ses services étaient paralysés. La brigade antiémeute rattachée au GIR relevant du groupement de la gendarmerie d’Aïn
Témouchent est intervenue pour disperser les manifestants en utilisant les bombes lacrymogènes et les jets d’eau. Selon les témoignages, face à la détermination des manifestants, des renforts  d’Oran et de Sidi Bel-Abbès auraient été sollicités. Les forces antiémeutes n’ont quitté les lieux que vers une heure du matin, mercredi, après un calme précaire, et ce, à la suite de plusieurs interpellations.
Hier, le siège de l’APC se trouvait toujours fermé alors que la route a été dégagée. Mais les jeunes étaient toujours là face aux gendarmes qui ont pris position à l’entrée ouest de la localité d’Oued-Sebbah. Ils revendiquaient la libération de leurs amis contre la cessation des hostilités.

 

Commentaires 

 
#4 FENNEC BLANC 10-08-2012 16:38
Ce pays est livré a l'Anarchie et aux fous, ce pays est condamné par son propre peuple a la disparition, quand je me promène en Algerie ou je regarde les images a la telé,je vois les prémices de la somalie et croyez moi je ne me trempe jamais, mais je souhaite me tremper cette fois ci. Une Algerie en panne dans ces institutions, une Algerie Atteintes dans ces cadres incompetents et surtout malhonnetes, une Algerie gangrenné par les faux riches et les hommes d'affaires cupides et magouilleurs, une Algerie peuplé de faineants, de parasites et de bras cassés, ces citoyens qui ont perdu leur dignité et tout sens morale,tout leur reve est suspendu a un estomac, un peuple qui recule est voué a la disparition,c'est la loi de la nature.
 
 
#3 APC corrompues 10-08-2012 12:02
En Algérie dans les années 60-70 la misère aidant et comme le plein emploi n'était pas assuré une bonne partie de notre peuple a pris le chemins de l'immigration. Beaucoup ont choisi la France. En France Quoi que l'on dise Ils vivent aujourd'hui dans des condition très acceptables. Du coup le "mythe du retour "de nos immigré s'est effondré: ils ne veulent plus vivre en Algérie, et certains ne souhaitent plus entendre parler de l'Algérie..
Pour ceux qui sont resté la misère est toujours là. Le travail se fait rare. Les administrations sont tatillonne. Créer une entreprise manufacturière, industrielle, innovante prend des années. Beaucoup de projets créateurs de centaines de milliers d'emplois (comme les projets de REBRAB) sont purement et simplement refusés par l'état. Moralité que REBRAB se développe en Europe. Et que nos jeunes continuent à bruler les APC corrompues.
 
 
#2 benkorbanazil 09-08-2012 17:42
l'annonce de l'ouverture des bureaux de postes après 21 h pendant le ramandan, est-ce-que c'est une blague?
le jour il n'y pas de liquidité , je vois très mal un ravitaillement en liquidité la nuit .
Je veux m'adresser aux responsables qui prennent ce genre d'initiatives, pour leur dire comment nous leur apparaîtons , comme des savons , des poichiches, des haricots, etc.... . Un peu de respect pour ce peuple.
 
 
#1 elfahama 09-08-2012 16:35
C'est la logique, quand on assiste une personne pour ne rien faire lui couper les ressources devient trés violent .C'est ce qui se passe à Ain-El-Arba et se passera dans d'autres communes.
Les jeunes veulent recevoir 12 000 Dinars tout en restant chez eux dans l'ombre
.Ce que l'on appelle l'Etat providence
 
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