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Actualité Mardi, 12 Juin 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Colloque de la Confédération des cadres de la finance et de la comptabilité

Énergies renouvelables cherchent volonté politique

Par : Samar Smati

C’est ce qui ressort des débats organisés par le CCFC. Les participants ont eu à se pencher sur “l’intermédiation énergétique” et ses enjeux économiques. Différentes expériences ont été passées en revue. Pour l’Algérie, il devient impératif de passer aux énergies renouvelables.

Les énergies renouvelables s’imposent de plus en plus comme un impératif dans la construction d’un modèle énergétique pour tous les pays, surtout en période de crise. C’est en substance ce qui ressort des débats, hier, lors de la première journée du 7e colloque de la Confédération des cadres de la finance et de la comptabilité (CCFC). Ce colloque de deux jours, organisé à Alger sous le thème : “Intermédiation énergétique : enjeux économiques et développement”, a vu la participation de nombreux experts en la matière.
La matinée d’hier a été consacrée aux expériences étrangères dans les énergies renouvelables et a enregistré les interventions de MM. Liu Yuhe, Gabriel Busquets Aparicio et Pablo Romero Munoz, respectivement ambassadeurs de Chine, d’Espagne et du Chili. Ce panel d’ouverture a été modéré par le directeur de la publication de Liberté, Abrous Outoudert. Les présents au colloque ont eu à constater les avancées réalisées dans ces pays et leurs objectifs. Ainsi, la Chine qui, selon son ambassadeur, a réalisé des résultats significatifs, compte produire, d’ici à 2020, 20 millions de KW en solaire. L’Espagne, pour sa part, a réalisé à fin 2011, une couverture de 15% de sa consommation finale en énergies renouvelables. Il y a eu également des exposés de l’expérience britannique et allemande qui ont été présentés. Pour sa part, le directeur général de la Chambre de commerce algéro-allemande, Christophe Partsh, a esquissé, dans une courte présentation les contours du projet Désertec, un projet d'envergure qui a vu le jour en 2003 et qui prévoit la fourniture d’électricité à l’Europe à partir de l’énorme potentiel énergétique des déserts de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena), rassemblant ainsi plus d’une cinquantaine de pays.

Désertec n’est pas un projet mais une idée
Pour le directeur de la AHK, Désertec n’est pas une entreprise mais plutôt une idée portée par des entreprises pour promouvoir la production du renouvelable dans la région du Maghreb au profit de ses pays et de l’Europe.
Des projets sont déjà maturés au Maroc et en Tunisie. Pour l’Algérie, seule une convention de collaboration a été signée entre Sonelgaz et Désertec. L’idée semble donc bien élaborée, ce qui reste c’est la volonté politique d’aller de l’avant pour concrétiser ce projet. Présent à ce colloque, le professeur Mellak Abderrahmane, enseignant chercheur à la faculté des hydrocarbures de Boumerdès, estime qu’“actuellement, on est très dépendant de l’énergie et spécialement des énergies non renouvelables qui s’épuiseront tôt ou tard”. Pour lui, “passer d’une ressource actuellement non renouvelable à une ressource d’énergie renouvelable suscite des espoirs”.
Le professeur Mellak reste convaincu qu’on peut élaborer un scénario énergétique entièrement renouvelable permettant de garantir une meilleure qualité de vie avec les meilleures techniques disponibles actuellement en matière d’efficacité énergétique.
La journée d’hier s’est achevée par l’installation d’une commission pour travailler en atelier sur “la transformation de l’énergie solaire et le développement durable dans le Maghreb”.  Les travaux se poursuivront aujourd’hui et déboucheront sur la rédaction et la lecture des résolutions.


S S

 

Commentaires

 
#6 Messaoud-Nacer 13-06-2012 08:43
Si les choses devaient suivre normalement leur cours ,nos rentiers n'y trouveraient pas leur compte ;ils seraient obligés d'élaborer une autre stratégie ce qui leur ferait perdre et du temps et de l'argent et peut-être leur place dans le puzzle de la rente .Cela se passe ainsi depuis 60 ans ;abattons les tabous et les dogmes
 
 
#5 sudiste 13-06-2012 06:38
oui pour les energies renouvelable !! et milles fois oui pour le solaire/photovoltaique/eolien en DZ et a travers toute la planete. Mais Desertec reste 1 projet comme toujours imaginé par des allemands (europeens) pour des allemands (europeens) en 1er lieu. Pour D cela veut dire transformer DZ en chantier pour surout assurer l'avenir energetíque de l'allemagne. D etant 1 champion en exportation: les 5 boites esperent exporter du solaire algerien vers DZ. Le scenario de Siemens, les banques et les autres assureurs de ce conglomerat allemand c'est de faire de l'algerien 1 bon importateur/client de Deutschland. C'est cette eternelle mentalite : "nous les allemands on a le savoir-faire et Afrika restea notre disposition" qui me derange
 
 
#4 MOUSTACHE 12-06-2012 20:05
Il faut déjà commencer par gérer l’énergie actuel après on verra, c'est un domaine comme plein d'autre ou on se retrouve complétement larguer, prenez l'exemple, le monde parle du4g même des pays voisins en Afrique et nous la 3g est encore en étude, comparez juste la date de la démocratisation du téléphone portable en Afrique avec notre date a nous et vous verrez, tout le reste c'est du bla bla qui dur depuis 62, on est les meilleurs et on est les seules a le croire, les chiffres c'est autre chose
 
 
#3 Nenuphar 12-06-2012 13:12
Volonté politique ! On peut toujours l'attendre. Comme vous le citez, depuis 2003 l'Algérie est inerte, elle fait du surplace et en conséquence elle est dépassée par d'autres pays, à l'exemple des voisins, pourtant peu riches en ressources mais qui ont su lui damer le pion par leur volonté d'aboutir et de progresser. L'Algérie sous la domination de la clique au pouvoir, n'avancera pas comme depuis le début de son indépendance. Ses nouveaux colons ne savent que faire des promesses au peuple et aucune concrétisation n'a eu l'effet attendu. Nada, le désert et c'est le cas de le dire.
 
 
#2 didou 12-06-2012 11:55
suite1
les reflexions seraient mener sur es problématiques de l'eau des Energies des déchets des recyclages des ressources forestières des protections et des préservations de ressources faunistiques et florales ,de biodiversité marines d biotopes t ecossytème en voie d'extinction de lutte contre la désertification .les pensées et les recherches devraient aller vers la manière la plus appropriée de reconfigure par étapes notre économie pour lui donner un sens un objectif et une durabilité environnemental e culturelle sociale et surtout économique
la mise en place de nouvelles éco activités dans les territoires et les entreprises avec des normes dans l'industrie l'agriculture les services et le bâtiment ,nous sommes entrain de traîner de traîner parce que nous ne connaissons pas les enjeux de demain et encore plus les atouts dont nous disposons pour être des leaders dans l'économie verte c'est un problème de gouvernance mais aussi de vie ou de mort pou le pays.
 
 
#1 didou 12-06-2012 11:43
la tendance mondiale est à l’économie verte en Energie en technologie en agriculture en tourisme en gestion des espaces et des territoires ou les acteurs locaux compétences et centre de recherches et de think tank bossent pour définir de ce que sera l'économie de demain de dessiner les contours de cette économie verte ou l'homme sera au coeur du développement ainsi que les ressources ,ils définissent également les normes, la feuille de route pour y intégrer "des pays", des entreprises" et en exclure d'autres et nous dans tout cela nous sommes dans des modèles développement obsolètes ,archaïques dépassée.au lieu de créer un véritable sursaut ,je dirai un véritable "grennelle" pour paraphraser Borloo ,pour mettre en place des politiques et des stratégies sur le long terme accompagné de plan d'actions sectoriels piloté par de véritables managers du 21ème siècle .suite...................
 
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