Pour contacter la Rédaction Web de "Liberté" écrivez à cette adresse : redactionweb@liberte-algerie.comPour contacter la rédaction nationale (version papier)de "Liberté" écrivez à cette adresse : info@liberte-algerie.comSuivez-nous sur Twitter : @JournalLiberteDZ Suivez-nous sur Facebook:www.facebook.com/JournalLiberteOfficielChaque édition de la version papier (articles et PDF) est mise en ligne sur le site à 10h (GMT+1) et cela depuis le 05 octobre 2011
Actualité Mardi, 07 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le programme a été lancé en 2011

Énergies renouvelables : les premiers chantiers de Sonelgaz

Par : Khaled R.

Le véritable enjeu pour l’Algérie est de limiter de façon substantielle sa dépendance à l’égard des équipementiers des installations de production d’énergies renouvelables

Le programme de développement des énergies renouvelables lancé et dont l’objectif est de produire 40% d’électricité à partir des énergies alternatives aux ressources fossiles en 2030, prévoit trois technologies : l’éolien, le solaire thermique et le photovoltaïque, a rappelé M. Bouterfa, le P-DG de Sonelgaz. Pour l’éolien, Sonelgaz a lancé les travaux de la ferme éolienne d’une capacité de 10 MW implantée à Adrar. “Le Sud présente un fort potentiel dans cette énergie alternative. Le problème c’est que le réseau sud n’est pas interconnecté au réseau nord. La ferme éolienne va donc couvrir les besoins d’Adrar estimés à 200MW, plus précisément répondre à 5% de cette demande. Elle est construite à des fins expérimentales, pour voir ses implications sur le fonctionnement du réseau d’Adrar”, a-t-il ajouté.
Deuxième axe : développer le solaire photovoltaïque. Sonelgaz a lancé les travaux de réalisation de l’usine de fabrication de cellules photovoltaïques de Rouiba d’une capacité de 140 MW/an. L’objectif est de réaliser des économies de combustibles fossiles via la réalisation d’installations photovoltaïques hybrides au sud du pays. Il est prévu de doubler les capacités de l’usine dans une seconde phase.
Troisième axe : réaliser des centrales solaires thermiques (Csp), soit des centrales de type Hassi-R’mel avec concentrateurs, soit des centrales sous formes de tours solaires. Sonelgaz a lancé les appels d’offres concernant la réalisation de centrales CSP.
Sonelgaz n’est ni pour ni contre le projet Desertec. Le P-DG de Sonelgaz est également revenu sur le projet Desertec : “Le projet Desertec est une idée. Elle se fonde sur le postulat que d’ici 2050 la demande sur les énergies fossiles va diminuer et que les énergies renouvelables, notamment le solaire, vont prendre leur place pour couvrir les besoins de l’Europe. Or, le plus fort taux d’ensoleillement se trouve dans les pays du Sud”. Les promoteurs du projet envisagent de réaliser ces centrales dans les pays du Sud. Le marché d’absorption des équipements de ces centrales est évidemment celui des pays du Sud. Pourquoi ont-ils choisi 2050 ? Cette échéance correspond à la phase de construction et de maturation de la technologie CSP, en un mot la phase d’industrialisation. Les promoteurs du projet Desertec parient sur le fait que la technologie va évoluer, que le coût du kilowatt/heure à partir du solaire sera à cette échéance équivalent à celui produit à partir des énergies fossiles.
Sur la position algérienne par rapport à ce projet, il a affirmé que Sonelgaz n’est ni pour ni contre le projet Desertec. “Nous avons inversé la chose avec le programme national de développement des énergies renouvelables. Le prix du kilowatt, à partir du solaire, est actuellement de 7 000 dollars, contre 800 dollars pour l’énergie fossile. Il faut que ce rapport se réduise pour envisager son développement tous azimuts. En 2030-2050, nous serons engagés véritablement dans le développement du renouvelable, les ressources hydrocarbures du pays tendant durant cette période à s’amenuiser. Nous devons alors produire nos propres équipements. Car nous n’aurons pas suffisamment de recettes en devises pour pouvoir les importer”, a observé le premier responsable de Sonelgaz.
Le challenge est également de choisir les bonnes technologies. C’est pourquoi le programme de développement des énergies renouvelables prévoit une phase d’expérimentation de ces technologies. Il s’agit d’étudier leur adaptation aux conditions locales, leur fiabilité avant de les systématiser. Mais le maître mot de ce programme est la fabrication en Algérie des équipements et des pièces de rechange destinées aux installations de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables.


K. R

 

Commentaires 

 
#3 abdoul 09-08-2012 07:42
J'ai souvenir des grandes théories du ministère du plan de l'époque Boumedienne où l'Algérie devait rattraper le Portugal dans les années80 et l'Espagne vers 2000......cela faisait de belles plaquettes mais en définitive hormis les salaires distribués tout ça c'était du bidon.
LE TRAVAIL SE FAIT, IL NE SE CONCEPTUALISE PAS
 
 
#2 rayo01 08-08-2012 06:41
Citation en provenance du commentaire précédent de soleil:
maintenant je comprend mieux pourquoi l algèrie n a pas foncer dans le solaire,et moi qui critiquer tjr sont retard face au Maroc qui lui,a pris une longueur d avance sur nous,

les algériens comprennent toujours en retard c'est pourquoi ils sont en retard
 
 
#1 soleil 07-08-2012 12:04
maintenant je comprend mieux pourquoi l algèrie n a pas foncer dans le solaire,et moi qui critiquer tjr sont retard face au Maroc qui lui,a pris une longueur d avance sur nous,
 
DIlem
DILEM DU 23 OCTOBRE  2014
Galerie Agrandir
CONTRECHAMP
video

LIBERTE MOBILE
Bannière
Voir toute La rubrique

Dernières infos