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Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Commercialisation du lait pasteurisé en sachet de 25 DA

La distribution, à l’origine de la pénurie

Par : Badreddine KHRIS

Le directeur général de l’Office national interprofessionnel du lait (Onil) estime que l’approvisionnement du marché national en poudre est suffisant.

L’Office national interprofessionnel du lait (Onil) a pris toutes ses dispositions pour répondre à la demande du marché national en poudre. Des stocks de sécurité constitués depuis plusieurs mois garantiront un approvisionnement suffisant de toutes les laiteries recensées à travers le territoire national au-delà de l’année 2012. Le directeur général de l’Onil, M. Messar Fethi, réfute toute “rumeur” qui parle de crise ou de pénurie. Pour lui, il n’y a pas de problème de disponibilité du lait en sachet subventionné à 25 DA d’autant plus que la production fait face aux besoins nationaux. Il reconnaît cependant l’existence de perturbations dans la distribution. “Des dysfonctionnements sont apparus ces derniers jours sur le marché suite au changement des horaires de livraison, décidé par les distributeurs”, précise M. Messar. À cause des grandes chaleurs, les laiteries préfèrent travailler durant la nuit. Ce qui a engendré un décalage dans les heures de fourniture du lait pasteurisé aux commerçants. Des anomalies sont observées également chez certains épiciers malveillants qui laissent le lait sciemment exposé au soleil afin qu’il tourne pour en faire ensuite du lait caillé. “Avec du lait en sachet subventionné par l’État, certains commerçants font du raïb et du lben dont la vente est plus rentable”, déplore le DG de l’office. Ces marchands indélicats profitent de la commercialisation de la poudre à 159 DA/kg aux laiteries alors que son prix réel est estimé à 350 DA/kg. Selon M. Messar, l’Onil contrôle et la production et la distribution du Lait pasteurisé conditionné (LPC). Cela a pu être possible après l’appel lancé en 2010 par le ministère de l’Agriculture en direction des opérateurs désireux de participer au programme de fabrication et de distribution de lait pasteurisé conditionné en sachets vendu aux consommateurs au prix administré de 25 DA le litre. Les laiteries sont ainsi sollicitées à participer au programme d’intérêt général de couverture du marché national en LPC. Ce dispositif a été mis en place en 2011. Pour que le partenaire soit choisi par l’Onil, il devra fournir des informations sur les quantités de collecte. Des renseignements doivent être également indiqués quant aux quantités mensuelles collectées, les zones de collecte (wilaya, daïra), le nombre d’éleveurs et de collecteurs conventionnés et leurs localisations ainsi que les moyens propres de collecte. En ce qui concerne l’activité de transformation, il est demandé à la laiterie de préciser les capacités horaires de reconstitution à partir de la poudre de lait, d’écrémage de lait cru, de pasteurisation et de conditionnement. Sur un autre registre, l’Onil exige des indications de la part de son partenaire sur le réseau de distribution existant à savoir la liste de wilaya et daïra concernées et quantités de LPC qui y sont distribuées, le nombre de distributeurs conventionnés et leur localisation et les moyens de distribution de LPC, propres à la laiterie tels que les camions frigorifiques. L’office demande aux transformateurs désireux adhérer à ce dispositif, qu’ils s’engagent à distribuer dans leur wilaya d’implantation et éventuellement dans d’autres. C’est dire le suivi dont font l’objet les unités de la part de l’office. Attentif à la moindre perturbation sur le marché, l’Onil a décidé, affirme M. Messar, de renforcer les stocks des laiteries de la wilaya de Tizi Ouzou avec le quota dédié initialement à l’unité de Draâ Benkhedda, à l’arrêt à cause d’un mouvement de grève. Un surplus qui équivaut à 200 000 litres de lait est injecté, précise Messar Fethi, pour cette région afin de pallier l’apport de cette unité qui couvre plus de 60% de la demande de la wilaya.


B. K.

 

Commentaires 

 
#3 ikker 03-08-2012 19:50
Sans compliquer les choses, nos vaches ne manquent pas de prairies en Algérie.
 
 
#2 Agronome 03-08-2012 11:36
Il est possible de fabriquer du lait et du fromage à partir des graines de soja importées. Le matériel nécessaire à ce type d'opération est simple.
On améliore ainsi le rendement de transformation au lieu de donner ces graines riches en protéines nobles aux vaches.
Le consommateur devrait pouvoir choisir et trouver disponible ce produit.
Investisseurs potentiels, il y a un créneau à prendre.
 
 
#1 elfahama 02-08-2012 16:55
Il y a pénurie d'agents de controle dans tous les niveaux, il fallait dire cela
 
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