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A la une / Actualité

MINE DE ZINC DE TALA HAMZA

L’australien Terramin reprend du service

Après un passage à vide de plus de sept longues années, la compagnie Terramin Australia va pouvoir recommencer à avancer sur le site minier de Tala Hamza, à Béjaïa. Elle a annoncé, il y quelques jours, vouloir lever 8 millions de dollars australiens, par le biais d’un placement d’actions, pour faire avancer son projet. La levée de fonds va se dérouler en deux séquences : la première tranche de 6,3 millions de dollars vient d’être levée avec succès, la seconde, de 1,7 million de dollars, le sera avant le 5 octobre prochain. Terramin veut susciter l’intérêt des investisseurs, mettant en jeu 47,6 millions d’actions, ce qui n’est pas rien. La compagnie voit ainsi grand et rêve d’un développement rapide du site. “Nous sommes ravis du niveau d’intérêt élevé observé à un moment où la compagnie se rapproche d’une décision d’exploitation de son projet de zinc de classe mondiale de Tala Hamza, alors que les prix du métal sont en hausse soutenue, a déclaré le P-DG, Martin James. Le projet Tala Hamza, qui renferme des ressources minérales de 686 millions de tonnes, titrant 4,6% de zinc, et 1,2% de plomb, a la capacité de devenir l’un des dix plus grands producteurs de zinc au monde. Terramin fait en fait son retour dans le panorama des entreprises minières dans le pays, après avoir trouvé un compromis avec son partenaire algérien l’Enof. De fait, la procédure d’arbitrage international engagée contre l’entreprise publique algérienne en 2014 est suspendue. Outre la suspension de l’instruction, Terramin, actionnaire majoritaire dans la joint-venture Western Mediterranean Zinc (WMZ) qui détient le permis d’exploration sur le gisement de Tala Hamza, avait déjà conclu un accord de coopération technique avec l’entreprise minière chinois NFC (China Non-Ferrous Metal Industry's Foreign Engineering and Construction Co., Ltd) à l’effet de faire progresser le projet. NFC examinera l’étude de faisabilité définitive (EFD) achevée par Terramin en octobre 2010 ainsi que les questions soulevées par l’entreprise nationale des produits miniers non ferreux et des substances utiles (Enof). Terramin, Enof et NFC avaient par ailleurs convenu de procéder à l’organisation d’un atelier technique, début 2014, dans le but de déterminer le plan de travail pour la NFC. Cette dernière a également accepté de mettre à jour l’étude de faisabilité définitive en tenant compte des résultats de son examen. En contrepartie, Terramin a promis d’émettre, au profit de NFC, 12 millions d’actions à la signature de l’accord de coopération technique et jusqu’à 26 millions d’actions supplémentaires à la fin de chaque étape de son exécution. L’entreprise australienne avait, il est utile de le souligner, envisagé en avril 2012 de céder ses participations dans la WMZ où elle détient 65 % du capital contre 32,5% pour l’Enof et 2,5% pour l’Office de recherche géologique et minière (ORGM) au profit de NFC sans parvenir à un accord final, surtout que les autorités algériennes s’y étaient fermement opposées.


Youcef Salami


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