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Actualité Mardi, 07 Février 2012 10:00 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Des cellules de crise et des mesures d’urgence pour affronter les intempéries

Le gouvernement face à la détresse des populations

Par : Farid Belgacem

Le scénario est pire que celui de 2005. Des régions entières sont dans un état de sinistre. Les routes fermées, des villes et des villages isolés, les populations lancent un appel de détresse.

Une cellule de crise a été  installée, lundi, au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales afin de venir en aide aux populations en difficulté, dans les villes et villages isolés par les amoncellements de neige et les couches de verglas qui ont rendu impossible l’accès des convois d’approvisionnement en nourriture, médicaments et carburants.
La décision du gouvernement algérien intervient suite à l’isolement constaté de plus de 30 wilayas du pays et à la fermeture des routes ainsi qu’au blocage des moyens de transport, tant terrestre, maritime, ferroviaire qu’aérien. La situation qualifiée de “catastrophique” et de “sinistre”, l’intervention imminente des troupes de l’armée n’est pas exclue pour porter aide et assistance aux populations en souffrance. Suite à quoi, le gouvernement a instruit le ministère de l’Intérieur d’installer immédiatement des cellules de crise à travers les wilayas concernées par cette catastrophe naturelle afin de recenser les besoins des populations en détresse.
Depuis trois jours, les appels aux secours fusaient de partout sur les ondes de la Radio nationale comme dans les journaux. Du coup, cette cellule de crise, composée notamment des services de sécurité, dont la Gendarmerie nationale, la Sûreté nationale, la Protection civile, les représentants des travaux publics, de la santé et autres secteurs interpellés par ces évènements liés au froid polaire, devra prendre des mesures d’extrême urgence, y compris au niveau des grandes villes où la pénurie de nourriture, de carburant et de médicaments se fait sentir davantage. Le scénario est pire que celui de l’année 2005, quand les représentants des comités de ville et de village ont fait appel aux troupes de l’ANP pour mettre fin à leur détresse.
La reprise des écoles dès la matinée d’hier a compliqué la situation, notamment en Kabylie, sur les Hauts-Plateaux, à l’est du pays, et certaines villes du Centre où des dizaines de routes (routes nationales, chemins communaux et de wilaya) étaient encore fermées à la circulation automobile. Il faut savoir que les interventions des éléments de la Protection civile ont apporté beaucoup de réconfort aux populations, mais cela reste insuffisant au vu de certains reliefs inaccessibles.
En revanche, les unités de la Gendarmerie nationale, avec plus de 80 000 hommes mobilisés, ajoutés à toutes les unités de la Sûreté nationale, sont en première ligne pour faire face à cette catastrophe qui a coûté, depuis jeudi dernier, la mort à plus de 30 personnes sur les routes. Du coup, le gouvernement compte mobiliser d’autres moyens, de gros moyens, pour appuyer le travail de proximité et permettre un retour à la normale dans les meilleurs délais.
La chose semble se compliquer davantage quand on sait que la pénurie de pain et de lait a touché, dès lundi matin, toutes les localités du Grand-Alger et les autres grandes villes du pays, comme Constantine, Oran et Annaba.
Dans ces villes, les restaurateurs ont dû faire appel aux légumes secs pour répondre aux besoins de nourriture des travailleurs et des SDF (sans domicile fixe). Raison pour laquelle le déploiement de l’ANP a été sollicité par les élus et certains walis à la lumière des mesures prises par la cellule de crise. Et comme en 2005, si déploiement il y a, il se fera de manière graduelle afin d’approvisionner toutes les localités isolées par cette vague  de froid.
Les cellules de crise installées par les walis, en prévision du BMS annoncé à partir de ce mercredi, auront également la tâche de superviser ces interventions et de les synchroniser pour éviter qu’il y ait mort d’homme sous le froid glacial, mais surtout d’encadrer les évacuations des malades et le retour des classes dans les zones montagneuses où le verglas persiste encore.


F B

DES CELLULES DE CRISE ET DES MESURES D’URGENCE
pour affronter les intempéries
Le gouvernement face
à la détresse des populations
Le scénario est pire que celui de 2005. Des régions entières sont dans un état de sinistre. Les routes fermées, des villes et des villages isolés, les populations lancent un appel de détresse.

Une cellule de crise a été
installée, lundi, au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales afin de venir en aide aux populations en difficulté, dans les villes et villages isolés par les amoncellements de neige et les couches de verglas qui ont rendu impossible l’accès des convois d’approvisionnement en nourriture, médicaments et carburants.
La décision du gouvernement algérien intervient suite à l’isolement constaté de plus de 30 wilayas du pays et à la fermeture des routes ainsi qu’au blocage des moyens de transport, tant terrestre, maritime, ferroviaire qu’aérien. La situation qualifiée de “catastrophique” et de “sinistre”, l’intervention imminente des troupes de l’armée n’est pas exclue pour porter aide et assistance aux populations en souffrance. Suite à quoi, le gouvernement a instruit le ministère de l’Intérieur d’installer immédiatement des cellules de crise à travers les wilayas concernées par cette catastrophe naturelle afin de recenser les besoins des populations en détresse.
Depuis trois jours, les appels aux secours fusaient de partout sur les ondes de la Radio nationale comme dans les journaux. Du coup, cette cellule de crise, composée notamment des services de sécurité, dont la Gendarmerie nationale, la Sûreté nationale, la Protection civile, les représentants des travaux publics, de la santé et autres secteurs interpellés par ces évènements liés au froid polaire, devra prendre des mesures d’extrême urgence, y compris au niveau des grandes villes où la pénurie de nourriture, de carburant et de médicaments se fait sentir davantage. Le scénario est pire que celui de l’année 2005, quand les représentants des comités de ville et de village ont fait appel aux troupes de l’ANP pour mettre fin à leur détresse.
La reprise des écoles dès la matinée d’hier a compliqué la situation, notamment en Kabylie, sur les Hauts-Plateaux, à l’est du pays, et certaines villes du Centre où des dizaines de routes (routes nationales, chemins communaux et de wilaya) étaient encore fermées à la circulation automobile. Il faut savoir que les interventions des éléments de la Protection civile ont apporté beaucoup de réconfort aux populations, mais cela reste insuffisant au vu de certains reliefs inaccessibles.
En revanche, les unités de la Gendarmerie nationale, avec plus de 80 000 hommes mobilisés, ajoutés à toutes les unités de la Sûreté nationale, sont en première ligne pour faire face à cette catastrophe qui a coûté, depuis jeudi dernier, la mort à plus de 30 personnes sur les routes. Du coup, le gouvernement compte mobiliser d’autres moyens, de gros moyens, pour appuyer le travail de proximité et permettre un retour à la normale dans les meilleurs délais.
La chose semble se compliquer davantage quand on sait que la pénurie de pain et de lait a touché, dès lundi matin, toutes les localités du Grand-Alger et les autres grandes villes du pays, comme Constantine, Oran et Annaba.
Dans ces villes, les restaurateurs ont dû faire appel aux légumes secs pour répondre aux besoins de nourriture des travailleurs et des SDF (sans domicile fixe). Raison pour laquelle le déploiement de l’ANP a été sollicité par les élus et certains walis à la lumière des mesures prises par la cellule de crise. Et comme en 2005, si déploiement il y a, il se fera de manière graduelle afin d’approvisionner toutes les localités isolées par cette vague  de froid.
Les cellules de crise installées par les walis, en prévision du BMS annoncé à partir de ce mercredi, auront également la tâche de superviser ces interventions et de les synchroniser pour éviter qu’il y ait mort d’homme sous le froid glacial, mais surtout d’encadrer les évacuations des malades et le retour des classes dans les zones montagneuses où le verglas persiste encore.
FARID BELGACEMDES CELLULES DE CRISE ET DES MESURES D’URGENCE
pour affronter les intempéries
Le gouvernement face
à la détresse des populations
Le scénario est pire que celui de 2005. Des régions entières sont dans un état de sinistre. Les routes fermées, des villes et des villages isolés, les populations lancent un appel de détresse.

Une cellule de crise a été
installée, lundi, au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales afin de venir en aide aux populations en difficulté, dans les villes et villages isolés par les amoncellements de neige et les couches de verglas qui ont rendu impossible l’accès des convois d’approvisionnement en nourriture, médicaments et carburants.
La décision du gouvernement algérien intervient suite à l’isolement constaté de plus de 30 wilayas du pays et à la fermeture des routes ainsi qu’au blocage des moyens de transport, tant terrestre, maritime, ferroviaire qu’aérien. La situation qualifiée de “catastrophique” et de “sinistre”, l’intervention imminente des troupes de l’armée n’est pas exclue pour porter aide et assistance aux populations en souffrance. Suite à quoi, le gouvernement a instruit le ministère de l’Intérieur d’installer immédiatement des cellules de crise à travers les wilayas concernées par cette catastrophe naturelle afin de recenser les besoins des populations en détresse.
Depuis trois jours, les appels aux secours fusaient de partout sur les ondes de la Radio nationale comme dans les journaux. Du coup, cette cellule de crise, composée notamment des services de sécurité, dont la Gendarmerie nationale, la Sûreté nationale, la Protection civile, les représentants des travaux publics, de la santé et autres secteurs interpellés par ces évènements liés au froid polaire, devra prendre des mesures d’extrême urgence, y compris au niveau des grandes villes où la pénurie de nourriture, de carburant et de médicaments se fait sentir davantage. Le scénario est pire que celui de l’année 2005, quand les représentants des comités de ville et de village ont fait appel aux troupes de l’ANP pour mettre fin à leur détresse.
La reprise des écoles dès la matinée d’hier a compliqué la situation, notamment en Kabylie, sur les Hauts-Plateaux, à l’est du pays, et certaines villes du Centre où des dizaines de routes (routes nationales, chemins communaux et de wilaya) étaient encore fermées à la circulation automobile. Il faut savoir que les interventions des éléments de la Protection civile ont apporté beaucoup de réconfort aux populations, mais cela reste insuffisant au vu de certains reliefs inaccessibles.
En revanche, les unités de la Gendarmerie nationale, avec plus de 80 000 hommes mobilisés, ajoutés à toutes les unités de la Sûreté nationale, sont en première ligne pour faire face à cette catastrophe qui a coûté, depuis jeudi dernier, la mort à plus de 30 personnes sur les routes. Du coup, le gouvernement compte mobiliser d’autres moyens, de gros moyens, pour appuyer le travail de proximité et permettre un retour à la normale dans les meilleurs délais.
La chose semble se compliquer davantage quand on sait que la pénurie de pain et de lait a touché, dès lundi matin, toutes les localités du Grand-Alger et les autres grandes villes du pays, comme Constantine, Oran et Annaba.
Dans ces villes, les restaurateurs ont dû faire appel aux légumes secs pour répondre aux besoins de nourriture des travailleurs et des SDF (sans domicile fixe). Raison pour laquelle le déploiement de l’ANP a été sollicité par les élus et certains walis à la lumière des mesures prises par la cellule de crise. Et comme en 2005, si déploiement il y a, il se fera de manière graduelle afin d’approvisionner toutes les localités isolées par cette vague  de froid.
Les cellules de crise installées par les walis, en prévision du BMS annoncé à partir de ce mercredi, auront également la tâche de superviser ces interventions et de les synchroniser pour éviter qu’il y ait mort d’homme sous le froid glacial, mais surtout d’encadrer les évacuations des malades et le retour des classes dans les zones montagneuses où le verglas persiste encore.
FARID BELGACEM

Commentaires

12

Carnaval fi Bladi 08-02-2012 10:05

#17
Héééé
Alors cher pouvoir, cher BOUHEFFF, chers dirigeants, organisons un Téléthon pour aider El Mankoubine ???
Hchouma, Bezzaffff, Barakette.....à chaque fois c'est- le même scénario, ce n'est qu'un peu de la neige qui paralyse tout un pays ????
Si y'avait pas ça vous diriez que l'Algérie passe par une période de secheresse, et vous utilisez tous cela pour argumentez la baisse de productivité agricole..
Et quand c'est l'inverse, vous faites SALATTE El ISTISKAA et Allah exauce vos prières ..vous n'etes même pas capable de gerer ça...
C'est ce que je disait pour les Innondation de BAB EL OUED...en réalité ce n'etait ni innondation ni .......les dirigeants algeriens sont des LOOSERS et incompetants...et dans ces moments la ya que mon pauvre peuple qui paie les conséquences...car ces fachos sont bien au chaud dans leurs majestueuses deumeures.....
هادي هي الجزائر العميقة
Répondre a Carnaval fi Bladi

SNATARDJI 08-02-2012 08:55

#16
Entiérement d'accord avec DOUKHA,en ce qui concerne l décentralisatio n, mais avec un controle des plus rigoureux. Par contre pour les députés, je propose le bénévolat.
Répondre a SNATARDJI

SNATARDJI 08-02-2012 08:51

#15
Citation en provenance du commentaire précédent de doukha:
Ce pays est trop vaste pour etre gere par cette forme de gouvernance.Ttes les decisions sont centralisees a ALGER et entre les mains d'1 seule personne:le president de la repubique(rabou koum el aala) il faut vite decentraliser et donner plus et de reels pouvoirs aux maires aux walis aux presidents de regions( il faut creer cette fonction) aux deputes(dont le salaire ne doit pas depasser les 50.000 da) et surtout surtout ecouter les citoyens algeriens.Dans le cas contraire

Entiérement d'accord avec vous concernant la décentralisatio n. Mais pour les députés,je propose le bénévolat.
Répondre a SNATARDJI

SNATARDJI 08-02-2012 08:46

#14
Nous sommes un peuple d'assistés,incapa ble de se débrouiller tout seul. Il crie au secours à la moindre difficulté. Il ferais mieux de prendre exemple sur nos parents et grand parents qui on surmonté toutes les difficultés qu'ils ont rencontré,grace a leur seule esprit d'initiative et de solidarité.Prenez vous en charge au lieu de chialer en permanence. DAOULA KHBITHA OUA CHAAB MOUNAFAQ.
Répondre a SNATARDJI

HAKIM 2012 08-02-2012 02:04

#13
Je me demande comment on va s'en sortir si on aura juste 2 semaines de neige comme les pays scandinaves ou le nord de l'amerique, c'est l'extermination de 40 milions , nous sommes un peuple incapable d'affrenter le desastre nature juste pour qlques jours.
Répondre a HAKIM 2012

moklevert 08-02-2012 00:18

#12
l essentiel dans ce drame est que nos chers derigeants soient a l abris du froid et du besion. d ailleurs c est l objectif meme de leur mission depuis 1962.
Répondre a moklevert

jonihale 07-02-2012 21:31

#11
en a pas d'état ni de vrait résponssable en algérie il sont préoccupé par le vote ,et en a pas de t v aussi elle éxiste mais a sens unique, moi je vote pas et j'appél les hommes sincéres a ne pas voter.
un éxp: notre résponssable de l'a.p.c de larba- nath -iratén est toujour occupé par le chat a l'intérnet.
Répondre a jonihale

aghioul 07-02-2012 18:42

#10
décrêtez l'état d'urgence requisitionnez les moyens de l'etat y compris les moyens militaires et les moyens des privés
ou sont nos gouvernants?
Répondre a aghioul

Mohammed MADJOUR 07-02-2012 16:34

#9
Ni commune, ni Daira, ni Wilaya ! Une désertion totale des responsabilités , une démonstration incontestable du manque de solidarité ! Une semaine avant la chute de la neige les bulletins météo avaient prévenu, mais ni les maires ni les chefs de Daira ni les Wali n'ont pris les précautions nécessaires !

Si après cette catastrophe qui va durer (pas d"électricité, pas d'eau, pas de gaz, pas de voies de communication...) le peuple ne prend pas conscience de ce qu'est le régime algérien de fin du monde, alors ni Dieu ni personne ne pourra sauver ce pays ! PAS DE VOTE POUR 2012 ; PAS DE VOTE POUR 2014 !
Répondre a Mohammed MADJOUR

abu omar 07-02-2012 15:07

#8
Oui certe, le pouvoir algérien a une nouvelle fois montré ses limites, mais qui auraient vu le contraire ?
Mais la question aussi qu'on doit se poser, c'est que sont devenus les reflexes de nos ancetres qui savaient prévoir les moments difficiles en stockant de la nourriture, de l'essence, des dattes des olives que Dieu à donner à notre beau pays. Il faut que le peuple algérien se reprend pour relever la tete du lion. Il faut qu'il se défonce pour s'en sortir par lui meme. Les maires que font ils ? Eux aussi auraient pu prévoir la neige et le retour d'expérience à quoi ca sert ? Il faut stocker, créer des collectivités villageoise pour stocker des biens pour les jours difficile. On est devenu un peuple d'assister et c'est pas cela le peuple algérien, nos ancetres auraient honte de nous !
Répondre a abu omar
12

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