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Actualité Dimanche, 23 Septembre 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Rachid BENAïSSA, ministre de l’Agriculture et du Développement rural

“Les incendies ont occasionné une catastrophe”

Par : Mohamed Mouloudj

Évoquant la disponibilité et la commercialisation des produits agricoles, M. Benaïssa a estimé qu’en Algérie, le citoyen est convaincu qu’il y a une production de produits alimentaires.
Intervenant, hier, sur les ondes de la Chaîne II de la Radio nationale, Rachid Benaïssa, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, a estimé que les incendies qui ont ravagé plusieurs milliers d’hectares ont occasionné une catastrophe. “Il y a eu une catastrophe occasionnée par les incendies”, a-t-il déclaré, ajoutant que cette catastrophe a touché tout le pourtour méditerranéen. Pour remédier à cette situation, il a assuré que le programme de reboisement ne s’est jamais arrêté, mais il l’a, au préalable, amplifié. “Nous sommes sur le plan de lancer un nouveau programme pour que dans chaque wilaya il y ait une pépinière ou deux (une fruitière et une forestière). Mais il faut que nous tous agissions pour protéger la forêt ou préserver les zones arboricoles”, a-t-il encore indiqué.
Évoquant la disponibilité et la commercialisation des produits agricoles, M. Benaïssa a estimé qu’en Algérie, le citoyen est convaincu qu’il y a une production de produits alimentaires. Et que les débats sur les prix sont “une chose normale”.
Par ailleurs, il a souligné que “l’esprit de renouveau agricole commence à s’élargir et être partagé par tous les acteurs à la base, et cela n’est pas venu par hasard”.  “Il est venu, a-t-il précisé, parce que nous avons une démarche claire, visible et transparente et que nous avons eu l’occasion de la faire partager par tous les acteurs.”  S’agissant de la facture alimentaire du pays, le ministre de l’Agriculture a informé que le pays produit 70% de ses besoins et importe 30%.  M. Benaïssa a souligné que les efforts consentis “visent à réduire la facture liée aux produits alimentaires”. Il a assuré, dans le même ordre d’idées, que dans certaines filières, l’Algérie arrive à couvrir ses besoins à hauteur de 100%. “Il y a un programme par filière qui est en train d’évoluer. Il faut noter qu’il y a de plus en plus de jeunes qui s’y mettent”, a-t-il précisé.
“Rien ne bloque le développement agricole”, a estimé, en outre, le ministre. Pour lui, certaines questions n’ont pas été solutionnées de par le passé, comme la lancinante question liée au foncier agricole. “Quand vous n’êtes pas tranquille dans votre relation avec la terre, vous ne travaillez pas. Mais quand tous les problèmes sont réglés, ne reste à l’agriculteur que d’investir tranquillement et de se consacrer au développement de la production et de la productivité”, a-t-il déclaré.
Évoquant la décision du dernier Conseil des ministres concernant le déclassement des terres agricoles, M. Benaïssa a précisé que “c’est une opération très encadrée. Elle s’inscrit dans le cadre de la loi d‘orientation agricole qui stipule qu’on ne peut pas déclasser une terre agricole si elle ne passe pas par le Conseil des ministres”.
Il a ajouté que “les terres de hautes potentialités agricoles ne doivent pas être touchées”. Les terres concernées par la décision du Conseil des ministres “sont des terres de moyennes ou de faibles potentialités”.  “L’opération est codifiée de bas en haut de sorte à ce que le recours aux terres agricoles se fasse au maximum, et dans le cas où cela se ferait, c’est pour la réalisation d’équipements publics nécessaires”, a encore précisé l’invité de la Chaîne II.


M. M

 

Commentaires 

 
#6 dupont 24-09-2012 08:41
Quand ce n'est pas les incendies c'est la sécheresse. Quand ce n'est pas la pluie c'est les inondations. Quand ce n'est pas des détournements de l'argent des programme c'est le marché. Le ministre a toujours des arguments solides pour se justifier du dysfonctionneme nt de son secteur, pourtant prioritaire pour l'alimentation et la nourriture. Mais dans un pays ou TAG ALA MAN TAG, c'est toujours la faute à l'autre. la dernière de Mr Benaissa c'est le limogeage du DG de l'OAIC, c'est à croire que les rendements des céréales et autres patates dépendent du sieur KEHAL. Malheureusement ce n'est que de la fuite en avant. Les Algériens ramèneront toujours leur nourriture par bateaux jusqu'à ?????????????????
 
 
#5 AZIZDE 24-09-2012 08:30
Sortez et soyez present, toujours, dans le terrain. Donner l'example. Arretez les speculateurs. Le gouvernement dont vous faites parti n'est pas capable parceque vous etes tous des je m'enfoutistes. Vous vous avez tout ce qu'ils vous faut donc vous allez jusqu'a penser que tout va bien en Algerie et vous vous demande' de quoi se plaignent les Algeriens, Sortez tous vous les ministres et les walous et les mairdes dans les terrains et donnez l'exemple et on vous suivra. Assez de paroles, de promesses et d'instructions sans suivi.
 
 
#4 combat 23-09-2012 18:55
Attention au coup fourré de la pomme de terre monsieur le Ministre. D'ores et déjà prenez vos dispositions.Aucun de vos prédécesseurs n'a pu la maîtriser . Son silence m'inquiète beaucoup.
 
 
#3 HMIMED 23-09-2012 14:02
C'EST PAS LES VRAIS PRODUCTEURS QUI TIRENT LES DIVIDENDES DE LA PRODUCTION, MAIS LES TRABENDISTES ET LES SPECULATEURS.
IL FAUT REMEDIER A LA SITUATION , MR. LE MINISTRE ET APPLIQUER LA POLITIQUE DU PRODUCTEUR DIRECTEMENT AUX MARCHES NATIONAUX,C A D DIRECTEMENT AU CONSOMMATEURS.(LA MAFIA POLITICO-FINANCIERE GANGRENE LE PAYS).
 
 
#2 Idaouribet... 23-09-2012 13:35
Toutes les logiques du monde ont échoué en Algérie!
Pas d'économie,pas de marché,pas d'offre et de la demande,pas de production,pas de commerce,pas de contrôle,des prix arbitraires...mais nous avons un État!!! Pourquoi faire???!!!!!!!
 
 
#1 hmimed 23-09-2012 10:57
Oui Mr le ministre vous avez raison ;vous savez très bien que le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Commencez par mettre en place tout le matériel,le personnel,l'organisation et la stratégie qu'il faut pour combattre les incendies et laissez la langue de bois pour le temps des pauses café.
 
DIlem
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