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Ils proposent la mise en place d’un présidium de transition

Les syndicats de la santé réclament la démission de Bensalah

© Archives Liberté

Les initiatives pour sortir le pays de l’impasse politique continuent d’être prises. Ainsi, après les partis et la société civile, c’est au tour des syndicats de la santé d’apporter leur solution à la crise politique.
Les membres du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu), du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP) et du Syndicat national des médecins libéraux (SNML) ont fait des propositions dans ce sens, à l’issue d’une assemblée générale organisée avant-hier mardi. Les participants ont réclamé à l’unanimité la démission dans les plus brefs délais d’Abdelkader Bensalah de “son poste provisoire”. Dans une déclaration rendue publique hier, les syndicats ont exigé, à cet effet, l’application immédiate des articles 7, 8 et 12 de la Constitution. “Le président démissionnaire cédera la présidence au présidium de transition qui sera constitué de personnalités consensuelles n’ayant jamais fait partie de l’ancien système et approuvées par le hirak”, indique le communiqué. Dans le même registre, les représentants de ces syndicats suggèrent la dissolution du Conseil constitutionnel qui a décrété une “fetwa”, prorogeant le mandat de Bensalah. Ils proposent également la dissolution du Parlement avec ses deux Chambres toujours en application des articles 7, 8 et 12 de la Constitution ainsi que la démission du gouvernement actuel. C’est pourquoi les signataires de la déclaration plaident pour la mise en place d’un présidium de transition dont le mandat prendra fin immédiatement après l’élection du président de la République. Les syndicats expliquent que les missions de cette instance suprême de transition seront principalement liées à la gestion de “l’État durant une période de transition de six mois au maximum”. Ce présidium devra œuvrer à “l’installation d’un gouvernement provisoire composé de technocrates pour la gestion des affaires courantes”. “Un gouvernement constitué des ministères de la Défense, de l’Éducation nationale et l’Enseignement supérieur, de la Justice, de l’Intérieur, du Commerce, des Affaires étrangères, des Finances et de la Santé”, précisent-ils avant d’ajouter que cette instance de transition devra s’acquitter de la mission liée à la mise en place “d’une commission indépendante pour préparer une élection présidentielle propre et transparente, en s’aidant de la biométrie. Elle s’occupera aussi de l’organisation du scrutin présidentiel”. Les syndicats ne manquent pas enfin de réitérer leur “soutien indéfectible au soulèvement populaire et appellent au maintien du caractère pacifique des marches”. 

 

H. H.


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