Scroll To Top
FLASH
  • Accidents de la route : 39 morts et 1035 blessés en une semaine (Protection civile) 
  • Venezuela: un délai de 15 jours à Washington pour réduire le personnel de son ambassade à Caracas    
  • Le Maroc toujours premier producteur de résine de cannabis en Afrique (Organe international de contrôle)       
  • Ligue 1 de football : deux matchs à huis clos dont un avec sursis pour le MC Alger   

A la une / Actualité

Actualité

“Nous sommes fidèles à la conviction de cheikh Nahnah”

Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrezak Makri, a affirmé, avant-hier, à Boufarik, que son parti “ne laissera pas l’Algérie s’enliser dans la dérive par un pouvoir en perpétuel échec”. Lors d’une rencontre  organisée à Boufarik pour commémorer le 11e anniversaire du décès de cheikh Mahfoud Nahnah et la grande marche vers Jérusalem (Qods), Makri s’est montré menaçant envers le pouvoir en place en évoquant la fin du pétrole et du gaz en Algérie dans les prochaines 15 années. “C’est le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, lui-même, qui a annoncé dernièrement la fin du pétrole et du gaz en Algérie dans les prochaines 15 années. Que deviendront les 70% des travailleurs qui touchent leur salaire de la rente pétrolière ? S’est-on préparé ?” s’est demandé Makri devant M. Chorafa, représentant d’Abdelmalek Sellal pour assister à ce rassemblement commémoratif. Sur sa lancée, Makri s’est interrogé également sur l’utilisation des 700 milliards de dollars durant les trois mandats du Président Abdelaziz Bouteflika. “Qu’est-ce qu’on a fait de tout cet argent. C’est notre droit de demander des comptes car c’est l’argent des Algériens qui a été utilisé”, lance Makri dans cette rencontre marquée par l’absence d’Abou Djerra Soltani. “Si nous avons boycotté l’élection présidentielle, c’est pour l’amour de l’Algérie. Je le jure devant Dieu que je ne cours pas derrière le pouvoir, mais pour l’amour de l’Algérie. Nous sommes pour le dialogue national. Un dialogue qui pourra sortir le pays de cette léthargie afin qu’il évite le pire en cette période de fin de pétrole”, menacera Makri qui, par la même occasion, évoque cheikh Nahnah, en rappelant l’assistance sur sa position en 1991 et 1994 sur le dialogue national où Nahnah a déclaré : “Je mettrai mon parti et mon action politique dans les mains de mon pays. L’Algérie est au-dessus de toute considération.” “Nous sommes fidèles à ce principe et à cette conviction de cheikh Nahnah”, indique Makri.


K. F