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la communauté universitaire fidèle au rendez-vous hebdomadaire

Regain de mobilisation à Béjaïa

© Archives/Liberté

Regain de mobilisation pour la 50e marche hebdomadaire de la communauté universitaire et de la société civile de Béjaïa. En effet, ils étaient des centaines de personnes à prendre part, hier, à la manifestation qu’organisent tous les mardis la communauté universitaire et la société civile. Encore une fois, le gros des troupes est composé des adhérents du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), des enseignants et ATS de l’université de Béjaïa, des retraités et des acteurs de la société civile, notamment ceux du Pacte de l’alternative démocratique (PAD).

Cette nouvelle mobilisation a été marquée par une grève, observée notamment au niveau des collectivités locales, les APC, la wilaya et les daïras. Et dans les autres secteurs publics, les travailleurs se sont contentés de débrayages ; c’est le cas au niveau des impôts, des Domaines, de la Conservation foncière, du Trésor, etc. Avant le début de la marche de la société civile, dont le PAD, un rassemblement a été observé au niveau de l’esplanade de la maison de la culture Taos-Amrouche. Mais la foule n’a commencé à bouger qu’à l’arrivée du carré des étudiants et des enseignants, qui démarre depuis le campus de Targa Ouzemour.

Les manifestants ont réaffirmé leur exigence pour l’instauration d’un “État civil et non militaire”, d’un “État de droit” et pour que cesse la “Justice du téléphone”. Et de scander : “État civil et non militaire”, “Nous voulons instaurer un État de droit.” Mais aussi  “Indépendance pour l’Algérie” et “Bande mafieuse, le Sahara n’est pas à vendre”. Ils ont aussi exigé la libération des détenus d’opinion et politiques, notamment Karim Tabbou, Abdelouahab Fersaoui et Fodil Boumala. Ils ont scandé, en outre : “Makanch el hiwar, makanch el hadra. Djabouna Raïs yebi3 fi sahra” (Pas de dialogue, pas de discussions.

Ils nous ont ramené un Président qui veut vendre le Sahara). Le chant est repris en chœur par des dizaines, voire des centaines de manifestants. Et sur une grande banderole, ils ont écrit leur état d’esprit résumé en peu de mots : “Pas de négociation sans la dissolution du FLN, RND, TAJ, MPA, etc. On ne négociera que votre départ.”

Les animateurs du PAD à Béjaïa ont rendu publique, le 3 février dernier, une déclaration dans laquelle ils ont exigé la libération de tous les détenus politiques et d’opinion, rejeté la loi de finances 2020, la loi sur les hydrocarbures et appelé à une “transition démocratique sur la base d’un processus constituant et souverain”.

 

 


M. OUYOUGOUTE


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