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#LibertéVENDREDI

Résidence universitaire de Dely Brahim(Alger): les images de l'insalubrité

Capture d'écran de la vidéo

Les conditions de survie dans les résidences universitaires en Algérie ont été à maintes fois, et depuis plusieurs années, dénoncées, mais, au final, peu de choses ont changé.  Le cas de celle de Dely Brahim (2), pour filles, vient le confirmer. Les images « volées » par une étudiante résidente de cette résidence, et que la Rédaction Numérique de « Liberté » a pu récupérer, démontrent à quel point l’insalubrité s’est installée à l’intérieur des lieux. Les images de ce qui devraient ressembler à des douches sont édifiantes (voir la vidéo en dessous).

Résidentes dans de telles conditions, comment les étudiantes pourront-elles se concentrer sur leurs études? La réponse est évidente: NON. Celles qui "s'en sortent" ne peuvent être que des exceptions. Pourtant il s'agit avant tout d'un droit. En consultant sur le site (voir en dessous) de l’ONOU (Office National des œuvres Universitaires) il est bien indiqué que la prévention sanitaire est prise en charge dans les résidences universitaires.  


Le cas de la cité universitaire de Dely Brahim (2) n'est pas isolé. Loin de là. Les exemples pullulent.  Liberté a publié plusieurs articles dessus. Dans l'édition d'hier deux articles ont abordé la situation déplorable vécue dans d'autres résidences universitaires. Cette fois il n'a pas été question d'insalubrité. A Ghardaïa un étudiante a été retrouvée morte dans sa chambre universitaire suite à une électrocution. Vraisemblablement c'est à cause de la vétusté des installations.

Lire l'article de "Liberté" en cliquant ICI

Par contre, à Bordj Bou-Arréridj, il s'agissait d'un problème de sécurité. Pas moins de sept étudiantes ont été blessées après "une bataille rangée"! 

Lire l'article de "Liberté en cliquant ICI

Dans une de nos précédentes éditions, un cri d'alarme avait été lancé par des étudiants du pôle universitaire de Koléa. Il s'agissait de dénoncer l'insalubrité dans les cuisines. 

Lire l'article de "Liberté" en cliquant ICI

Ce ne sont que quelques facettes d'une situation alarmante au niveau des résidences universitaires. Souvent les étudiants se retrouvent dans l'incapacité de dénoncer les irrégularités, de peur de subir les foudres de l'administration.  Toutefois, et à défaut de l'existence de lanceurs d'alerte à cette échelle, certains (à l'instar de l'étudiante qui nous a envoyée les images de la résidences universitaire de Dely Brahim 2) essayent de changer les choses, tout en restant anonymes. 

Et pendant ce temps, la campagne électorale est déjà à son cinquième jour, et aucun parti n'a abordé ces problèmes concrets que subissent les étudiants. Certains osent encore se demander pourquoi cette "allergie" des jeunes envers tout ce qui est politique!

Salim KOUDIL

@SalimKoudil

 

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4 réactions
meliani le 13/04/2017 à 18h05

à vomir toutes ses tripes,à renier ses origines,c'est inimaginable comment peut-on vivre dans une porcherie ? comment des filles de familles musulmanes de surcroit,portant même le hijab acceptent-elles de rentrer dans de tels lieux ?? honte aux responsables de l'éducation nationale,honte aux gestionnaires des ces lieux censés abriter les futures élites du pays!! non !non!!et non ! c'est inacceptable !c'est H'RAM qui est responsable ????

Brahms le 14/04/2017 à 7h03

Il faut un budget pour payer une femme de ménage et un plombier afin de faire les travaux d'entretien. Seulement, le recteur ne veut pas payer de femme de ménage ni de plombier donc les sanitaires se dégradent avec le flux d'étudiantes si bien que les virus et microbes vont gangréner les lieux puis après ce sera autour des champignons et des verrues qui contamineront les pieds des étudiantes Dans les aéroports, les casernes, les toilettes publiques, les bâteaux c'est la même chose.

Brahms le 14/04/2017 à 7h14

Mettre une société privée de nettoyage qui embauche son personnel et son plombier pour effectuer les travaux moyennant finances. La contrepartie du travail c'est la rémunération donc si le recteur est incapable de gérer les sanitaires, il faut budgétiser, faire de la gestion prévisionnelle en payant une société de nettoyage privée qui viendra avec ses produits ménagers (Javel, crème de nettoyage, désinfectant etc.. etc..). La maintenance des lieux c'est très important.

MOKDAD le 14/04/2017 à 21h45

En dehors de la grande salle de restauration, le reste des cités universitaires ne bénificie quasiment ni d'entretien encore moins de maintenance. L'exemple de la cité de l'esnstp de kouba est édifiant, le restaurant est loué comme salle des fêtes quotidiennemet jusqu'à des heures tardives pendant les vacances d'hiver, de printemps et d'été au vu t aussi de tout le monde et principalement le ministre de l'enseignement supérieur. Les responsables gagnent beaucoup d'argent, ils n'ont pas le temps

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