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A la une / Actualité

Le ministre de l’Enseignement supérieur la prévoit pour début 2018

Une conférence nationale sur les œuvres universitaires

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé jeudi, à Alger, une série de mesures prises pour traiter le problème de surcharge  enregistré au niveau de certaines universités.
Dans une déclaration à la presse, en marge d'une rencontre avec les représentants des syndicats des étudiants, M. Hadjar a indiqué que la rentrée universitaire a été émaillée de “quelques problèmes”, dont celui de la surcharge constatée dans certains établissements, en raison d'une forte demande sur des spécialités précises et du fait que la plupart des étudiants préfèrent poursuivre leurs études dans l'université la plus proche de leur lieu de résidence, même en cas de manque de places pédagogiques.   
“Une série de mesures a été arrêtée pour prendre en charge cette question en fonction des moyens offerts, à l'instar de l'orientation des étudiants vers les établissements proches de leur résidence”, a indiqué le ministre, soulignant la nécessité de renoncer à l'idée de poursuivre systématiquement des études dans les établissements universitaires situés dans les wilayas  de résidence ou dans les grandes wilayas pour régler le problème de surcharge. “La rentrée universitaire actuelle a connu moins de problèmes que l'année  précédente”, a indiqué, toutefois, le ministre qui a démenti les assertions concernant les transferts et les doléances des étudiants et la réduction des postes de doctorat. Il a rappelé, en revanche, que 5 300 postes avaient été ouverts pour le doctorat de troisième cycle auxquels s'ajoutent 3 800 postes en médecine. M. Hadjar a annoncé, également, la possibilité de la création de 250 nouveaux laboratoires pour la recherche scientifique au cours des cinq années à venir.
Le ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé, en outre, la tenue prochaine, probablement début 2018, d'une conférence nationale sur les œuvres universitaires, consacrée à l'examen de certaines questions liées aux œuvres sociales, notamment l'hébergement, le transport et la restauration.
D’autre part, le ministre qui a lancé un appel en direction de tous les membres de la corporation universitaire, pour activer les canaux de “dialogue constructif”, a, toutefois, annoncé l’interdiction des activités de l’Ugel, une organisation étudiante, et du Cnes, un syndicat des enseignants. “Ils sont en proie à des conflits internes qui sont au niveau de la justice, de ce fait il nous est impossible de travailler avec eux jusqu’à ce que leur situation soit en règle”, a indiqué le ministre en ajoutant que l’interdiction s’étend aussi à l’UNJA qui est “une organisation juvénile pas un syndicat d’étudiants, elle n’a, donc, pas droit d’activer dans les universités”.

A. R.
amar.rafa@liberte-algerie.com


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