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Algérie profonde Samedi, 28 Avril 2012 10:00 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Grand Hôtel d’Oran

Les travailleurs en appellent au Premier ministre

Par : REGUIEG-ISSAAD. K.

Les 40 agents du Grand Hôtel d’Oran sont montés au créneau, estimant que suite à l’annulation de la transaction et l’annonce d’un plan de réaménagement de l’édifice, il est de leur droit d’être réintégrés dans leurs postes respectifs.

*Dans ce contexte et dans une récente correspondance adressée à la SGP Gestour, dont une copie a été transmise au Premier ministre en sa qualité de président du CPE, les travailleurs exposent la question cruciale des 22 mois sans salaire. Ils expliquent que la cessation de l’activité, qui remonte au 22 juin 2010, était le début de toute une action qui s’est achevée en janvier 2011, avec l’annulation de l’opération de cession de l’établissement au profit d’un repreneur privé en 2007, pour un montant de 50 milliards. Ce dernier, qui a tenté de relancer l’activité, a achoppé sur le contenu de la transaction, tout en garantissant le salaire des 40 agents qui ont été maintenus à leurs postes. Alors que 20 autres travailleurs ont été mutés vers d’autres établissements ou ont bénéficié du départ volontaire, l’ex-acquéreur a fini par abandonner. Depuis cette date, cet établissement hôtelier, mémoire vivante de la ville d’Oran, tombe en décrépitude. Sa belle entrée principale, autrefois agrémentée et fleurie, s’est transformée en dépotoir. Dans leur document, les agents du Grand Hôtel précisent qu’aucun certificat de travail ne leur a été délivré, et ce, pour notifier la rupture de la relation de travail telle que contenue dans la loi 90-11.
Cette dernière prévoit en effet le versement du solde de tout compte (STC). C’est dans ce cas précis qu’ils considèrent qu’ils n’ont jamais profité de leur part de rémunération fixée par voie réglementaire à 10% du montant de la transaction. Les agents insistent sur l’exécution du volet social précédant toute opération de privatisation ou de liquidation pour leur maintien à leurs postes d’emploi. “Cela a été le cas de deux autres hôtels privatisés, c’est pourquoi nous considérons que la SGP Gestour doit impérativement formuler sa position sur nos perspectives professionnelles et notre avenir”, affirment les travailleurs. Les 40 agents ont également soulevé le problème de la couverture sociale, puisque durant toute cette période leurs cotisations n’ont pas été versées, selon eux. Par voie de conséquence, ce sont près de deux années de leur vie active qui ne seront pas comptabilisées lors du décompte final pour le départ en retraite.


K. R-I

 

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