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Algérie profonde Samedi, 11 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

ECHANGEUR DES QUATRE-CHEMINS à BEJAIA

Quel imbroglio !

Par : OUYOUGOUTE M.

Trois ministères, ceux de l’énergie et des Mines, des Travaux publics et des Finances, ont été saisis pour arbitrer entre les deux parties : Sonatrach et l’administration.
Jamais sans doute un ouvrage d’art n’a posé autant de problèmes que celui de l’échangeur des Quatre-Chemins à Béjaïa. Ce projet structurant, s’il en est, a accusé un retard avant que ne débutent les travaux, lesquels sont intervenus au début de l’année. Coup de théâtre : une opposition du groupe Sonatrach est venue stopper les travaux dont les délais de réalisation étaient de 18 mois. L’entreprise nationale des hydrocarbures ayant estimé que l’ouvrage d’art a empiété sur le couloir de servitude de son pipeline. Si pour l’heure, le veto est "verbal", des sources proches du dossier affirment que Sonatrach serait sur le point de porter l’affaire devant les juridictions compétentes. Cette situation n’a pas manqué de faire réagir le wali de Béjaïa, Hamou Ahmed Touhami, lequel a déclaré sur les ondes de Radio Soummam que "l’étude réalisée pour ledit projet a pris en compte toutes les données et toutes les dispositions nécessaires, y compris le pipe". En d’autres termes, il n’y avait aucun risque sur le couloir de servitude de ce pipeline. Autre exposé mis en avant par le wali, la valeur de l’échangeur des Quatre-Chemins, d’autant que Béjaïa n’a cessé de souffrir des décennies durant de l’absence manifeste d’un plan de circulation au niveau du chef-lieu de wilaya. Au niveau des autorités locales, on a préféré prendre les devants. Trois ministères, ceux de l’énergie et des Mines, des Travaux publics et des Finances, ont été saisis pour arbitrer entre les deux parties : Sonatrach et l’administration. Le chef de l’exécutif avait assuré sur les ondes de Radio Soummam que "plusieurs réunions de travail ont été tenues entre les parties concernées par la réalisation de ce projet, dont les représentants de la société nationale", sans pour autant aboutir à un terrain d’entente. Le wali de Béjaïa avait menacé aussi de recourir à la justice, convaincu que le pouvoir judiciaire allait exiger de l’entreprise nationale le déplacement de son pipeline dont la réalisation remonte à 1958, l’échangeur étant d’intérêt public. Pourtant, dans les faits, c’est Sonatrach qui aurait pris les devants en portant l’affaire devant la justice. Les dirigeants, qui n’ont pas souhaité entretenir la polémique, ont préféré observer un silence radio -absence de communication extérieure- convaincus d’être dans leur droit.


M. O

 

Commentaires 

 
#2 PiperMan 12-08-2012 02:59
Pour débloquer la situation, les pipes sont plus facile à déplacer que les ouvrages d'arts. En plus si c'est du pétrole brut, ça prend grosso modo 2 mois pour faire les travaux de déviation.
Il suffit d'intégrer le cout de la déviation du pipe dans le projet de réalisation de l'échangeur.
En gros, administration = états, sonatrach = états. Le coût final du projet c'est pour l'état......
à mon avis derrière tous ça se cache surement un problème d'ego entre deux responsables qui souhaite montrer qui à raison. On dit comment déjà .........ah oui nif,
 
 
#1 nacers06 11-08-2012 15:35
Pauvre bejaia , au lieu de de realiser deux gares routieres a l'est (Aboudaou) et a l'ouest (Mellala) , ainsi on aurai eviter de faire rentrer dans la ville les centaines de bus provenant des milliers de villages de la willaya mais a bejaia on aime le contraire ke tous soit concentré a l interieur de la ville, (port , gare routiere, medecins specialistes, administration, hopitaux, concessionnaire s) , aucun plans de circulation, aucun feu tricolor aux intersections, c l anarchie, la jungle, la sauvagerie ajouter a cela les ordures ,;
ah j ai oublier, de signaler aux responsables, s il peuvent rapprocher un peu ou tirer meme avec un cordon l aéroport pour qu il soit de l autre rive , la rive gauche,, car en ce moment il est un peu loin,
 
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