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Algérie profonde Jeudi, 28 Février 2013 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Société d’abattage de l’ouest

Situation explosive

Par : Noureddine BENABBOU

Une centaine de salariés de l’unité de Zahana vient de dresser un sévère réquisitoire contre l’administration, avant d’établir une liste de revendications  socioprofessionnelles.

L’avenir de l’unité principale d’abattage et de transformation avicole de Zahana et des 4 autres unités situées à Sidi Brahim et dans la wilaya d’Oran, appartenant au GAO (Groupe avicole de l’Ouest), semble hypothéqué. Une centaine de salariés de l’unité de Zahana vient de dresser un sévère réquisitoire contre l’administration, avant d’établir une liste de revendications socioprofessionnelles, dont la hausse des salaires, l’intégration des 36 contractuels ainsi que le refus de la convention collective qui date du 1er août 2006 afin d’éviter tout nouveau débrayage.
Par ailleurs, le comité de participation, dans sa lettre datée du 4 février, dénonce la mauvaise gestion et affirme en six points les carences de l’unité dont l’achat de poulet du privé à des prix exorbitants, soit 390 DA/kg, la location de chambres froides, alors que celles de l’unité sont vides, la mauvaise négociation des conventions qui induit la vente de poulet à perte, soit 150 DA/kg, alors que l’entreprise possède des unités d’élevage avicole et des couvoirs  inexploités, la location de camions du privé pour le transport des produits alors que l’unité en possède trois… Tout cela engendre un déficit important. Le conflit dure depuis plus de six mois sans qu’un terrain d’entente soit trouvé.
Du coup, la situation est explosive. Les salariés rencontrés sont unanimes à dénoncer l’injustice : “Mon salaire ne dépasse pas 21 000 DA après 8 années d’ancienneté”, affirme un ouvrier. Le facturier n’en revient pas : “Je ne dépasse pas 25 000 DA/mois. Plus grave encore, nous recevons 1000 DA par mois pour les heures supplémentaires. C’est injuste !” L’installation d’un nouveau directeur n’a rien changé.
Tout le monde exige une enquête approfondie sur la gestion des 5 unités toujours déficitaires. “La SAO (Société d’abattage de l’Ouest), dont la direction générale est installée à Bir El-Djir, est toujours déficitaire. C’est la faute des gestionnaires, pas des ouvriers”, peste un groupe d’ouvriers. Le bras de fer entre salariés et administration persiste et risque de mener directement l’entreprise à la faillite et hypothéquer l’avenir de plus de 500 familles (pour les 5 unités). Un grave préjudice pour une région qui a souffert pendant la décennie noire.
Le pire n’est pas à écarter.


N B

 

Commentaires 

 
#1 le fugitif 2 01-03-2013 15:20
il faut agir et vite si ces propos s'averent exact il est temps d'aller déposer votre plainte auu niveau de la GENDARMERIE NATIONALE faite le terre à terre sans eveiller les soupçons. Car avec le GN tout passera au crible même vous les contestataires il ne faut pas dormir sur vos deuux oreilles votre avenir et celui de vos familles est en jeu .Ne laissé personne s'enrichir sur votre dos en abusant de son autorité ou de sa fonction .
 
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