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L’Algérie profonde / Centre

L’Algérie profonde

BRÈVES du Centre

Médéa : Nécessité des vespasiennes dans les endroits publics
La ville de Médéa, qui a connu une extension de son tissu urbain au cours de ces dernières années, voit certaines commodités manquées, telles que les vespasiennes qui sont indispensables aux personnes qui sont prises d’un soudain besoin naturel. C’est une bonne initiative que celle qui a été prise, d’installer une vespasienne à proximité d’un arrêt de bus située sur le boulevard de l’ALN, et à la grande satisfaction des usagers, des  personnes malades ou prises d’une envie pressante de se soulager. Le nouvel édicule érigé sur une artère principale est d’une grande utilité pour les voyageurs de passage dans la ville et même les résidents, malades chroniques et femmes enceintes qui souffrent de problèmes de rétention d’urine.
Le nombre de vespasiennes n’a pas cessé de diminuer après le rasage de celles qui existaient près de l’hôtel M’salla, à la suite des travaux d’aménagement réalisés le long du boulevard de l’ALN il y a quelques années. Il en va également de l’urinoir qui était localisé à la station interurbaine de voyageurs qui a été démoli à la suite du transfert de la gare routière au nouveau siège à la sortie nord de la ville. L’absence de toilettes publiques dans les quartiers oblige certaines personnes âgées à se soulager dans n’importe quel endroit à l’abri des regards, derrière un arbre ou un muret pourvu que cela permette de se protéger de la vue des passants. En l’absence de toilettes dans les établissements de commerce tels que les cafés et les restaurants qui sont, soit fermées ou complètement condamnées par les propriétaires, les clients qui demandent à se soulager sont condamnés à se rendre jusqu’au centre-ville où des toilettes sont installées sous le kiosque à musique ou aller à la station urbaine Tahtouh. Cependant, ces endroits restent gênants pour les femmes eu égard à leur localisation et à la présence de commerces informels qui ont envahi même les dépendances et les murs de ces lieux. Appelés urinoirs ou pissoirs, ces lieux sont d’une importance capitale pour le commun des mortels, nécessaires pour satisfaire une urgence biologique qui peut être ressentie à n’importe quel moment. Le problème est encore plus aigu dans les villes de l’intérieur de la wilaya, où il n’y a pas d’autre solution pour l’usager pris d’une envie subite d’uriner que d’aller se soulager bien loin dans les champs.

M. EL BEY


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