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L’Algérie profonde / Centre

Journée thématique du club des pédiatres libéraux de Sétif

Les maladies dermatologiques les plus fréquentes en débat

Le professeur Bouadjar Bakar, spécialiste en dermatologie pédiatrique. © Faouzi Senoussaoui / Liberté.

Une centaine de pédiatres des secteurs privé et public de plusieurs wilayas ont pris part jeudi dernier aux travaux de cette rencontre.

Elle a été organisée par le Club des pédiatres libéraux de Sétif (CPLS), à la salle de conférences de l’hôtel Four Points by Sheraton, Sétif. Selon le président du club, Dr Ahmed Hamza Benahcène, cette journée de formation médicale continue est un espace de savoir, d’échange et surtout de débats enrichissants, voire une mise à jour des connaissances des pédiatres de la région.

Le choix du thème n’est pas fortuit car les maladies qui ont été au centre des thèmes choisis sont souvent un motif de consultation très fréquent. “Le bureau du club a, en étroite collaboration avec des professeurs de renom, spécialistes de la dermatologie pédiatrique, concocté un riche programme et choisi avec un grand soin les thèmes retenus pour cette édition”, dira le docteur Benahcène à Liberté.

De son côté, le professeur Bouadjar Bakar, président de la Société algérienne de dermatologie pédiatrique, a tenu à préciser que les dermites du siège du nourrisson qui concernent pas moins d’un nourrisson sur 10 sont un motif de consultation très fréquent. Il a, par ailleurs, favorisé l’échange entre les participants autour du thème tout en attirant leur attention quant à l’irritation causée par les lavages souvent faits avec des savons avec un taux de pH élevé et surtout l’utilisation de couches inadéquates et de lingettes sans rinçage.

“La principale cause étant la moindre fréquence de changement des couches. Le changement doit se faire au moins six fois par jour pour éviter les irritations et du coup les dermites du siège. Nous avons aussi évoqué d’autres causes dont les champignons et certaines bactéries ainsi que des causes de maladies infectieuses beaucoup plus rares”, nous dira le professeur Bouadjar. Le conférencier a aussi présenté des cas cliniques interactifs choisis avec grand soin.

Ces derniers concernent beaucoup plus les pathologies dermatologiques pédiatriques les plus fréquentes avec des prépositions de prise en charge très pratiques. Il s’agit, notamment, de la dermatite atypique qui est très fréquente avec une prévalence élevée estimée à trois malades sur dix : les maladies mycosiques, les nævus congénital géant avec risque de mélanome malin qui, selon le praticien, en dépit de sa rareté reste le plus méchant des cas avec une prévalence de 3 à 5%.

Par ailleurs, des cas cliniques d’hémangiomes compliqués, du syndrome de Kasabach Meritt, des pièges diagnostiques de dermatoses du nouveau-né et des lésions vésiculo-pustuleuses du nouveau-né ont été respectivement présentés par le vice-président de l’association des dermatolologistes francophones et le professeur Y. Sadi du CHU de Blida.
 

  FAOUZI SENOUSSAOUI

 



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