Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

L’Algérie profonde / Centre

Insécurité au quartier Hemana (Lakhdaria)

Les riverains crient leur ras-le-bol

© D.R.

Les riverains du quartier Hemana de la ville de Lakhdaria, situé sur les hauteurs du chef-lieu de la commune, sont face à un manque criant en aménagements urbains ainsi qu’à une recrudescence des actes de vandalisme. En effet, cette cité aux allures de bidonville ne cesse de se détériorer au fil du temps. Tous les canaux d’assainissement sont vétustes. Les routes, quant à elles, sont complètement délabrées. L’éclairage public est inexistant, ce qui favorise l’insécurité. Les habitants font part de leur peur dès la tombée de la nuit, et ce, malgré les quelques patrouilles de police qui sillonnent ce quartier. “Franchement, la vie dans ce quartier est devenue très difficile”, nous ont confié bon nombre de citoyens interrogés. Avant de préciser : “Devant l’indifférence la plus totale des autorités, les dealers et autres voyous ont profité de l’occasion pour dicter leurs lois”. D’ailleurs, au niveau du lieudit El-Guelta, situé en contrebas, il n’est pas rare de croiser des jeunes à l’allure douteuse, tenant une bouteille d’alcool d’une main et un joint de l’autre. Mais le pire est que sous l’effet de l’alcool et des stupéfiants, ces jeunes n’hésitent pas à racketter les passants au grand jour ! C’est cette mésaventure que nous a racontée Slimane, 36 ans, fonctionnaire de son état. “Sur le chemin de mon domicile, je me suis fait accoster par des jeunes gens qui m’ont intimé l’ordre de leur remettre tout ce que j’avais. J’ai refusé d’obtempérer. Alors, l’un d’entre eux a sorti un couteau et m’a menacé de m’éventrer si je ne lui remettais pas mon téléphone potable et les quelques sous que j’avais dans mes poches. J’ai dû finalement me soumettre à cette bande de voyous”, a-t-il déclaré d’un ton résigné. Nombreux sont les citoyens de Hemana qui vivent ce climat d’insécurité qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER