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A la une / Contribution

Contribution (Liberte-algerie.com) (*)

24 février 1956: les paradoxes fumeux du syndicat

©D.R.

Le syndicat en Algérie est intimement lié au jeu politique. L’UGTA (Union générale des Travailleurs Algériens) fonctionne comme un appareil coupé des espaces réels du monde du travail. On ne peut comprendre la réalité des rapports conflictuels ou de contiguïté entre l’appareil gouvernemental et le syndicat si on ne jette pas un regard sur l’histoire des relations entre mouvement syndical et espace politique. Cette organisation, née en 1956, sous la houlette d’Aissat Idir, allait accompagner le Front de Libération Nationale (FLN) dans le combat anticolonial. Evoquer l’UGTA, c’est rappeler le combat mené par de nombreux militants pour mettre en œuvre, grâce au soutien de la CGT (Confédération Générale du Travail) un syndicalisme algérien. L’historien René Gallissot explique ainsi les débuts :

« La véritable poussée syndicale dans les milieux ouvriers algériens intervient dans le sillage des grèves du débat des années 1930 et, surtout, de l’avènement du Front populaire en 1936 (arrivée de la gauche au pouvoir en France). La tendance s’accélère après la seconde guerre mondiale, le nombre d’Algériens adhérant aux sections de la CGT augmentant sensiblement. (…)L’apparition tardive tient au fait que, indéniablement, la CGT a réussi, pendant de longues années, à être la maison commune. Une structure syndicale à dominante algérienne se fait vraiment sur le tard. Chronologiquement, elle est la dernière du genre au Maghreb après la mouvance syndicale tunisienne et marocaine. Cela ne signifie pas pour autant l’inexistence, à ce moment, d’un militantisme syndical algérien aux revendications croisées avec le mouvement national. Les futurs fondateurs de l’UGTA que sont les Aïssat Idir, Bourouiba et d’autres s’activaient à la CGT avec un attachement fort à l’idée d’indépendance nationale. »

Il y avait également la présence de l’UGSA, proche du parti communiste algérien (PCA) et l’Union syndicale des Travailleurs Algériens (Messaliste) qui ne réussirent pas à séduire de larges pans du monde du travail, même si l’UGSA-CGT put, avant la naissance de l’UGTA, regrouper les forces algériennes du travail qui rejoignirent, après 1956, l’organisation proche du FLN.

Cette organisation, lieu et enjeu de luttes d’appareils extrêmement tendus depuis sa création durant la guerre de libération, en 1956, a vu ses conflits longtemps latents se révéler au grand jour épousant les contours des espaces idéologiques et politiques traversant les structures partisanes.

L’UGTA qui était ce qu’on appelait à l’époque du parti unique une « organisation de masse » du FLN, a toujours regroupé diverses tendances politiques et constituait l’espace privilégié de l’ « entrisme politique » au moment où vivaient dans la clandestinité de nombreux partis. Trotskystes, pagsistes, ffsistes, islamistes, flnistes se retrouvaient dans cet univers où les compromis marquaient le paysage et les conflits marquaient le quotidien de cette organisation.

L’UGTA devenait un univers pluriel mais paradoxalement fonctionnant comme un lieu où se cristallisaient les luttes d’appareils et les compromis entre entités politiques. Tout cela était essentiellement dirigé de l’extérieur de cette instance qui voyait les ficelles tirer par des hommes détenant le vrai pouvoir. Les crises connues par ce syndicat ont été facilement résorbées par le pouvoir qui a toujours éliminé tout simplement les hommes considérés comme non consensuels, c’est-à-dire pouvant mettre en péril son propre équilibre. Jamais, le syndicat n’a constitué un contre-pouvoir. Certes, à certains moments, il y eut quelque volonté de s’autonomiser par rapport au parti unique, mais vite l’appareil du FLN mettait de l’ordre à la maison et chassait les récalcitrants. En décembre 1962, un accord avait même été signé entre les directions de l’UGTA et du FLN, mais il ne fut jamais appliqué.  D’ailleurs, le premier congrès réuni en février 1963 fut le théâtre d’une intervention musclée de la police, illustrant la mainmise du bloc gouvernant sur le syndicat. Quelques fédérations comme celles des Cheminots, ou de la sidérurgie, menaient des luttes vite neutralisées par la police et l’administration. Les différents « pouvoirs » refusaient toute forme d’autonomie à une organisation considérée par la charte nationale de 1976 comme une organisation de masse assujettie au parti unique ne devant être dirigée que par des militants du FLN.

Il est vrai que dès sa naissance, action politique et lutte syndicale se confondaient. Messali el Hadj et Hadj Ali Abdelkader, fondateurs du premier parti politique algérien de type européen, l’Etoile Nord-Africaine, venaient de la CGT, syndicat très lié au mouvement politique français, la SFIO (section française de l’internationale ouvrière) et au parti communiste français (PCF). Déjà, dès les origines, le syndicat n’était nullement autonome de l’appareil politique.  Même, l’UGTA, née en 1956, sur injonction du FLN, ne pouvait qu’être soumise à une structure partisane. Durant la colonisation, le PPA, puis le MTLD, ensuite le FLN cherchèrent, par tous les moyens, à extirper les ouvriers des sections syndicales, proches du parti communiste algérien (PCA). Toute volonté d’autonomisation est vouée à l’échec. Cette réalité ne changera pas après l’indépendance où tous les textes et les plateformes idéologiques la cantonnent à un rôle d’instance du pouvoir.

Le programme de Tripoli (1962), les chartes d’Alger (1964) et nationales (1976 et 1986) n’ont nullement cherché à laisser à l’instance syndicale une certaine autonomie qui l’aurait transformée en « contre-pouvoir ». Dans les constitutions de 1963 et 1976, la référence au droit syndical est extrêmement ambigüe et trop générale, mais en 1963, le droit à la grève était indiqué alors qu’en 1976, il disparait :

Article 20 : Le droit syndical, le droit de grève et la participation des travailleurs à la gestion des entreprises sont reconnus et s’exercent dans le cadre de la loi. (1963)

Article 60 : Le droit syndical est reconnu à tous les travailleurs ; il s’exerce dans le cadre de la loi. (1976)

Ainsi, on passe d’un régime, certes ambigu, relativement ouvert (1963) à un système autoritaire (1976). Ce n’est qu’en 1989 que le droit de grève et d’organisation syndicale est clairement reconnu. En dehors des textes législatifs, l’organisation syndicale a toujours été un espace d’illustration du discours officiel où parfois, dans des moments de crise, se révèlent les conflits entre diverses tendances comme en 1964, 1968 et 1974. Cette organisation a connu des purges successives surtout après l’adoption de l’article 120 qui excluait de toute responsabilité les non adhérents du parti unique, consolidant la profession de foi déjà contenue dans la charte nationale. Ce fameux article 120 adopté lors du congrès extraordinaire du FLN de juin 1980 excluait de toute responsabilité dans les organisations de masse les non militants du FLN. Il mettait un terme à des contrats implicites permettant à des militants « indépendants » ou provenant de partis politiques clandestins de se voir confier des responsabilités au sein des « organisations de masse » (UGTA, UNJA, UNFA…), rompant ainsi unilatéralement ce contrat tacite. L’objectif était de neutraliser des sections syndicales très actives dans de grands ensembles économiques (SNS, SNVI, SONACOME…), culturels (FTEC, Enseignement et culture) et certaines unions territoriales et communales, fortes et crédibles dominées par des militants de partis, illégaux considérés comme incontrôlables.  Cet article stipule que :

« Le parti du Front de Libération Nationale joue un rôle d'impulsion, d'orientation et de contrôle vis-à-vis des organisations de masse, sans se substituer à elles ou affaiblir leurs capacités d'initiative. Ne peut assumer des responsabilités au sein des organisations de masse que celui qui est militant structuré au sein du parti. Le Comité central arrêtera les étapes d'application de ce dernier principe. »

Le pouvoir ne pouvait admettre aucun signe d’indépendance. Le syndicat, faute de partis politiques, devenait le lieu où s’exprimaient les militants de quelques partis clandestins. Tout le monde le savait à tel point que les gens du pouvoir se mettaient tout simplement à négocier avec les partis dits illégaux à l’époque comme le PAGS (Parti de l’Avant-garde Socialiste), le FFS (Front des Forces Socialistes), le PRS (Parti de la Révolution Socialiste) ou les groupes trotskistes. D’ailleurs en 1978, Mohamed Salah Yahiaoui, à l’époque, coordonnateur du FLN, juste avant le congrès de ce parti paradoxal, mit un terme à l’ancêtre de l’article 120. Il existait déjà un texte ne permettant pas aux non-militants du FLN de se faire élire dans les assemblées ou les « organisations de masse », depuis le fameux congrès du FLN de 1964, Mohamed Chérif Messaadia n’a fait tout simplement que le réactualiser, pour permettre aux militants de différents partis politiques de faire partie du congrès et des structures centrales de l’UGTA. M.S.Yahiaoui cherchait à récupérer le syndicat qui pouvait devenir une grande machine de soutien à sa politique et à ses ambitions.

L’UGTA, certes, attaquait des ministres et certaines décisions politiques mais ne pouvait s’en prendre au président qui a toujours incarné le vrai pouvoir souvent confondu avec l’appareil militaire qui cogère réellement le pays.

C’est seulement après le coup d’Etat manqué du chef d’Etat-major  Tahar Zbiri en décembre 1967 qu’une partie de la direction de l’UGTA qui avait pris position contre Houari Boumediene, du moins sa manière de procéder,  a été exclue et emprisonnée par le gouvernement de l’époque qui avait dissous le secrétariat exécutif et suspendu pendant plus d’une année l’organe central de l’UGTA, « Révolution et Travail ». Mais il s’agissait d’une affaire entre deux colonels, la société n’était nullement concernée. Vite, le syndicat allait reprendre sa fonction de soutien au président permettant une petite marge de manœuvre aux syndicalistes qui se retrouvaient souvent promus à des postes politiques. Se révélait ainsi la véritable vocation des « syndicalistes ». Certes, quand on critique tel ou tel ministre, on évite d’aller à l’éclatement. Quand Abdellah Démène Debbih , alors secrétaire général de l’UGTA, réagit aux articles de Hassen Bourouiba , ancien syndicaliste il le fait, en s’attaquant à la « politique libérale » du gouvernement tout en ménageant le président Chadli qui était intouchable, comme d’ailleurs par la suite les différents présidents. Nul ne pouvait s’attaquer au Président et à l’armée, deux instances investies du sceau du sacré dans un Etat dirigé par un pouvoir autocratique.

Ce jeu de cache-cache politique finit constamment par un « dialogue » entre les deux camps à tel point que beaucoup ne s’empêchent pas de penser qu’ils ont tout simplement affaire à une mise en scène. L’absence de légitimité de l’appareil syndical le rend très fragile. Ce qui permet à tous les présidents de l’humilier publiquement sans aucune réaction du secrétariat national de l’UGTA coincé entre les ambitions démesurées des uns et les calculs pervers des autres. Le secrétaire général de l’UGTA sait qu’il n’a pas intérêt à répondre au président qui risquerait de le mettre en minorité « démocratiquement » en faisant pression sur les autres membres du SN qui doivent bien gérer leurs carrières. En cas de coup de force, c’est probablement, le « chef » du syndicat officiel qui perdrait la bataille, même s’il gagnait grandement en crédit. Certes, des grèves pouvaient être déclenchées çà et là, mais cela ne semble pas avoir grand effet sur les présidents successifs qui connaissent assez bien les règles du jeu en refusant de concéder à cette organisation un quelconque pouvoir tout en évitant d’en faire une force sociale importante. Ce jeu se retrouve dans tous les pays où il n’existe pas de pluralisme syndical. Nous connaissons l’expérience d’Habib Achour en Tunisie dont l’action avait été, sur ordre de Bourguiba, « cassée » par ses propres compagnons du bureau de l’UGTT.

       Il ne faut nullement s’attendre à des désaccords entre le président qui a la part belle et l’UGTA qui risquerait de faire le dos rond pour sauvegarder ses intérêts. Les attaques contre les ministres montrent, s’il en est, les limites d’une action marquée beaucoup plus par les jeux de la périphérie que par une réelle volonté de s’opposer à des entreprises idéologiques et politiques. L’UGTA occupe la place d’illustrateur des actions politiques et économiques du pouvoir. Que pourrait faire le « patron » de l’UGTA dans une situation où l’absence de légitimité limite considérablement ses pouvoirs d’autant plus qu’il a lui-même fonctionné comme appoint du « pouvoir » en soutenant chaque fois le président ? Cette manière de faire n’est pas du tout singulière, mais marque le fonctionnement de ce syndicat. Cette absence de contre-pouvoir efficace au niveau institutionnel ne fera qu’accentuer les conflits culturels, politiques et idéologiques, menaçant même les lieux centraux de l’unité nationale.

Il eut fallu les événements d’octobre 1988 pour assister à la constitution des premiers syndicats autonomes qui allaient vite séduire de très nombreux travailleurs qui voyaient d’un mauvais œil le syndicat officiel, l’UGTA perdant rapidement sa clientèle qui va se réduire comme une peau de chagrin. Mais ces structures autonomes semblent incapables de se constituer en confédération, ce qui apporterait à ces syndicats un surcroit de puissance, les éloignant des accusations de corporatisme.  Il n’existe pas de statistiques concernant le nombre de syndiqués et leur répartition dans les différentes structures syndicales. Le pôle gouvernant, prisonnier de la pensée et du système uniques, tente par tous les moyens d’exclure les syndicats « indépendants » favorisant l’UGTA qui semble désormais minoritaire. La constitution de 1989 va consacrer le droit de grève et d’organisation syndicale et permettre la promulgation de la loi 90-14 du 02 juin 1990, relative aux modalités du droit syndical mettant en œuvre le pluralisme syndical. Le huitième congrès (juin 1990) fut marqué par la volonté des participants de faire de l’UGTA une organisation autonome du pouvoir en place, rompant avec la tutelle du parti unique et du bloc gouvernant. Mais vite, surtout, après l’assassinat de son secrétaire général, Abdelhak Benhamouda, l’UGTA redevint l’otage du pouvoir en place, admettant mal la concurrence des autres syndicats « autonomes », créés dans le sillage d’octobre 1988. Abdelhak Benhamouda, appelé à un destin présidentiel, insistait sur la nécessité d’une organisation autonome, ce qui provoqua pendant et après le congrès quelques grincements de dents et de sérieux problèmes. C’est lors de ce congrès que le fédéral de Tizi Ouzou, Sidi Said, fut coopté au secrétariat national.  L’UGTA n’est plus désormais qu’un appareil, certes favorisé par les gouvernants, mais sérieusement surpassé par les autres syndicats, perdant, par exemple,  le terrain  dans l’univers enseignant et dans la fonction publique.

       La réalité des relations entre le pouvoir et le syndicat pose sérieusement le problème du déficit de communication et de l’absence de véritables contre-pouvoirs. Ces carences rendent plus difficiles la mise en œuvre d’un projet cohérent. Cette manière de faire provoque des conflits et des violences. On ne peut que deviner l’issue d’un conflit entre deux entités qui fonctionnent comme des pôles diversifiés du pouvoir en place. Les gouvernants qui ne peuvent accepter facilement la perte du terrain syndical n’arrêtent pas de freiner les initiatives autonomes en refusant d’enregistrer les nouveaux syndicats poussés à la marginalisation, malgré leur forte présence dans le monde du travail. L’officielle organisation syndicale, l’UGTA, qui est la seule habilitée, malgré son manque d’audience, à participer aux réunions dites tripartites regroupant le syndicat du pouvoir, le patronat et le gouvernement, fonctionnant comme une voix monologique, soutient désormais les privatisations et la flexibilité de l’emploi. Finie l’ère où son S.G., Abdelhak Benhamouda s’attaquait avec véhémence aux plans d’ajustement structurel (PAS) du FMI.

Cette situation met en relief un autre problème, celui du fonctionnement des institutions caractérisé par d’intenables ambiguïtés et une pratique duale et ambivalente. C’est la question d’un vrai syndicat dépoussiéré et dépouillé de ses accointances avec les gouvernements successifs qui semble interpeller beaucoup de forces politiques. Pour le moment, un syndicat fonctionnant comme contre-pouvoir, n’existe pas.

La réalité syndicale et les différentes pratiques politiques et économiques sont prises en charge par des formations discursives, expressions des différents affrontements et antagonismes sociaux. L’interrogation de la notion de l’Etat et de différents appareils idéologiques nous permet d’appréhender correctement et de saisir avec pertinence les tenants et les aboutissants des tensions et des conflits secouant la société. Les coups d’Etat permanents, les nombreuses manifestations de contestation, les événements de Constantine (1986) et d’Octobre 1988 révèlent la présence de graves tensions.        

Ahmed CHENIKI

Ancien journaliste, Professeur à l’université d’Annaba et professeur invité dans des universités européennes, auteur de nombreux ouvrages

 

(*): Les contributions publiées sur Liberte-algerie.com relèvent exclusivement de la responsabilité de leurs auteurs

Publié dans : UGTA,liberte-algerie.com

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1 réactions
dontworryiskander le 24/02/2016 à 22h32

Un article pertinent à tous points de vue, tout le monde sait qu’il manque quelque chose à nos syndicats, ce ‘’quelque chose’’ c’est la prise en main des luttes par nos travailleurs et nos fellahs sans terre par eux-mêmes, au-delà des charlatanismes des partis politiques , de leurs divers satellites et des bureaucraties syndicales collaboratrices et alimentaires, inféodés au Pouvoir, vous n’avez qu’à voir leurs staffs, présents dans tous les rouages de l’appareil l’Etat, sans oublier l’argent d

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