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A la une / Culture

Organisé par le CADC et l’Institut français d’Algérie

Clôture du premier volet de formation professionnelle postproduction

La bibliothèque du palais de la culture Moufdi- Zakaria (Kouba, Alger) a abrité dernièrement la cérémonie de remise de certificats de stage du premier cycle de formation professionnelle de postproduction, initié par le Centre algérien de développement du cinéma (CADC), le ministère de la Culture, l’Institut français, la Femis et Tayda film. “L’idée de ce cycle de formation est venue suite à la création des studios de postproduction Tayda film par le réalisateur algérien Belkacem Hadjadj”, a indiqué Mlle Chahinez Mohamadi, directrice du CADC. Et d’ajouter : “Nous avons sélectionné des candidats qui ont déjà une certaine expérience dans ce domaine pour qu’ils renforcent leurs savoir et savoir-faire d’une part. D’autre part, pour qu’ils puissent, à leur tour, former d’autres personnes.” En effet, sur 150 postulants, 10 ont été retenus selon des critères bien définis.
D’une durée de 20 jours répartis en deux sessions de 10 jours chacune avec une intersession de 5 semaines, cette formation, concernant l’image numérique, visait l’acquisition et le développement de compétences de techniciens de postproduction et d’étalonneurs. Elle aborde les connaissances fondamentales relatives à l’image numérique, les méthodes de travail en postproduction, ainsi que les techniques d’étalonnage pour la télévision et le cinéma numériques. Elle s’articule en cours théoriques et exercices pratiques.
De son côté, Smaïl Oulebsir, secrétaire général au ministère de la Culture, a mis l’accent sur l’intérêt et l’importance de ce genre d’initiative. “La formation est un élément extrêmement important. Tant qu’on n’a pas d’école de cinéma, on compte sur ce genre d’initiative”, a-t-il déclaré. Abondant dans le même sens, M. Hadjadj a affirmé qu’“il faut élargir cette expérience aux autres corps de métiers”.
Les présents étaient unanimes quant au succès de ce premier volet de formation qui entre dans le cadre de la coopération entre l’Algérie et la France. “C’est un succès, d’abord parce qu’il y avait un grand nombre de candidatures, 150, donc une vraie sélectivité de ceux qui ont participé et qui ont acquis, grâce à la renommée et à l’expertise de la Femis, les techniques nécessaires sur la photo qui vont leur permettre du coup d’être directement opérationnels pour accompagner les projets de développement cinématographique en Algérie”, a confié Alexis Andréas, directeur de l’Institut français d’Algérie.
La première session (volet théorique du 7 au 18 mai) a été assurée par le formateur David Hover, et la seconde (pratique, du 2 au 13 juillet) par Pierre Sudre, étalonneur de profession. “Ma participation, c’était plus intervenir et partager une façon de faire”, a-t-il confié. Pour rappel, une autre formation est en voie de préparation et concernera le mixage son. Elle aura lieu à la rentrée prochaine : deux semaines de formation (du 3 au 14 septembre et du 5 au 16 novembre 2017) intégrant une intersession de 7 semaines.


R. C.


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