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A la une / Culture

Clôture de la 3e édition du Salon national de la photographie de la Soummam

Du talent, mais aussi de l’ambition

La photographie Ghardaïa, de Yassine Hamoudi, premier prix de cette édition ©D. R.

Ça y est ! C’est le tomber de rideau sur la 3e édition du Salon national de la photographie de la Soummam, dont le premier “clic” fut donné le 20 août dernier et qui coïncide ainsi avec les solennités de l’historique Journée du moudjahid. L’initiative que l’on doit à l’association culturelle et photographique Focus d'Ighzer Amokrane et d’Ouzzelaguen, a fédéré 38 amateurs et de passionnés de la photo, mais aussi des professionnels autour du thème : “Urbaine photographie”. Donc, pari réussi pour les organisateurs qui ont décelé du talent auprès d’une frange d’amateurs, dont l’âge oscille entre 20 et 50 ans. C’est ainsi que s’est esquissée une mosaïque féconde d’enthousiastes chasseurs d’images venus de Nâama, Tlemcen, Skikda, Constantine, M’sila, Oum El-Bouaghi, Guelma, Jijel, Tissemsilt, Médéa, Annaba, Aïn Témouchent, Alger, Batna, Biskra, Sétif et Ghardaïa. Et depuis, le jury constitué de l’élite de la photographie, à l’instar de Yassine Hamoudi, Omar Sefouane, Abdelatif Akram et Kamel Chilla,  s’est trouvé submergé d’épreuves, les unes plus belles que les autres : “Certes qu’il était ardu le choix du jury, en raison d’un riche album d’épreuves-photos, qui démontre si besoin est d’un potentiel mais aussi d’un vivier de talents qu’il est requis de prendre en charge”, a déclaré Yassine Hamoudi. Et à l’issue de l’appréciation et des délibérations du jury, la première place du podium est revenue à Yanis Benramdane, l’enfant du Titteri, tout auréolé du premier prix pour la photo de “Ghardaïa”, où l’auteur narre, d’un clic, le quotidien dans cette médina millénaire. S’ensuivit la photo de Yechkour Djillali, cet originaire de Tissemsilt qui s’est illustré dans le genre “street art” ou l’art de la rue face à une graphie peinte sur le mur d'une cité. Quant au troisième prix, il a été octroyé à Chakri Abderezzak issu de Jijel,  où il a immortalisé une scène de la cité de Yemma Gouraya, où il fait bon de déambuler le soir. Donc, et au-delà des résultats, l’essentiel est que l’ancienne ville de Bougie s’est illuminée de la symbolique du flash de ces photographes en herbe, lors des excursions, où ils ont eu l’opportunité d’immortaliser les sites et monuments historiques de la ville de Béjaïa, de même que de hauts lieux d’héroïsme et de bravoure aux alentours de la Qalâa Ath Abbes (Ighil Ali ) et à Ifri, siège du Congrès de la Soummam. De telles éditions, les participants en redemandent, car les voyages forment la jeunesse, même s’il y avait des séniors dans le lot.

Louhal Nourreddine


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