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A la une / Culture

L’exposition se tient jusqu’au 4 novembre à la Galerie de la cité internationale des arts (Paris)

“Ikbal/arrivées”, le nouveau visage de la photographie algérienne

Présentée d’abord au Musée national d’art moderne et contemporain d’Alger (MaMa), du 13 mai au 13 juillet 2017 derniers, l’exposition “Ikbal/arrivées : pour une nouvelle photographie algérienne”, se tient depuis hier et jusqu’au 4 novembre prochain, à la galerie de la Cité internationale des arts de Paris, dans le cadre de la 2e Biennale des photographes du monde arabe contemporain. Coorganisée par l’Institut français d’Algérie (IFA) et l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), avec le partenariat de la Cité internationale des arts, la manifestation a pour vocation de révéler au public la jeune génération de photographes algériens. À travers 400 œuvres sélectionnées par le photographe franco-algérien et commissaire de l’exposition, Bruno Boudjelal, subséquemment à l’atelier de formation qu’il a donné en 2015 à a villa Abdeltif,  vingt  jeunes artistes  dévoilent ainsi leurs différentes approches de la photographie. Au carrefour “de l’arabité et de l’africanité”, du “traditionalisme et de la modernité”,  ces instants éphémères, capturés par l’objectif de cette jeunesse en ébullition, invitent à mieux connaître l’Algérie, “pays de tous les contrastes”. Par ailleurs, est-il mentionné dans le communiqué adressé à notre rédaction, cette exposition fait la part belle aux représentations de “la femme, des hommes et des enfants, dans leur environnement social, rural, naturel, urbain ou citadin”, proposant ainsi “une vue plus intime sur l’univers algérien, reflétant le regard de ceux qui l’habitent et le vivent au quotidien”. S’agissant des photographes, âgés entre vingt et trente ans et issus de différentes régions du pays, ils dévoilent, outre le quotidien des autres, leur vécu, leur intimité et les lieux qui leur sont chers. À l’instar de Ramzy Bensaadi avec “Célébrations rurales à Alger”, qui capture l’ambiance des villes de l’Ouest lors des fêtes dédiées aux saints du village, Yanis Kafiz avec “Nuages noirs”, qui se lance dans la quête de soi, abordée “à travers les visagéités de ses amis et de rencontres expressives”, ou encore la Bônoise Lola Khalfi avec la série  “Dégoûtage”, qui met en lumière ces jeunes chômeurs, ou “hitistes”, dont la vie semble être suspendue…


Yasmine Azzouz


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