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A la une / Culture

15es rencontres cinématographiques de Béjaïa

Projection de 26 films en avant-première algérienne

Du 9 au 15 septembre, aura lieu cette édition qui connaîtra une riche programmation à travers la projection de 32 films (courts et longs métrages, et documentaires), la tenue du Béjaïa film laboratoire, ainsi que du traditionnel Ciné-Café au TRB.

Les Rencontres cinématographiques de Béjaïa (RCB) soufflent leur quinzième anniversaire et à cet effet, les organisateurs ont concocté un bon programme pour cette édition prévue du 9 au 15 septembre. Afin de donner les grandes lignes de cet évènement incontournable de la scène culturelle algérienne, une conférence de presse a été animée, hier, à la cinémathèque d’Alger par Laila Aoudj (directrice artistique), et Amine Hattou (responsable Béjaïa film laboratoire). Lors de cette rencontre, les conférenciers sont revenus sur le menu de cette édition, ainsi que le bilan de ces quinze années. “Cette 15e édition, symboliquement est très forte. Cette manifestation cinématographique est la plus ancienne en Algérie, et ceci est très motivant, et important pour nous”, a précisé Laila Aoudj. Et de renchérir : “Depuis le commencement, nous avons gardé la même ligne. Et les RCB grandissent de notoriété, d’ailleurs le public est de plus en plus présent. Ces rencontres deviennent une tradition.” À ce propos, les organisateurs estiment avoir “gagné le pari” de “réconcilier le public algérien avec le cinéma”. Sur la particularité de cette manifestation, les films choisis ne sont pas forcément commerciaux mais des œuvres notamment “fragiles”. “Nous aimons accompagner des films qui ont des démarches cinématographiques assez particulières. Il y a beaucoup de films à petit budget, des films d’atelier intéressants, ce sont des films où le public peut trouver sa place”, a expliqué la directrice artistique tout en précisant : “Nous choisissons des films qui nous ont plus, intrigués, et suscitent l’interrogation. Notre objectif est de montrer des films qui existent en Algérie et ailleurs, et faire en sorte que le cinéma soit à l’honneur.”  Par ailleurs, Laila Aoudj a annoncé que pas moins de 450 films ont été reçus (soit une centaine de plus que l’édition de 2016) et les organisateurs ont opté pour 32 œuvres, entre courts et longs métrages, et documentaires. “Dans cette sélection, un total de 26 films seront projetés en avant-première algérienne”, a indiqué l’intervenante.

Parmi cette sélection on retrouve en ouverture En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui (meilleur film, meilleur réalisateur au 10e Festival international d’Oran du film arabe, en juillet dernier), et pour la clôture, Des moutons et des hommes de Karim Sayad. Les projections seront ponctuées par des débats avec les réalisateurs, il y aura également le traditionnel Ciné-Café au Théâtre régional de la ville. Pour sa part, Amine Hattou est revenu longuement dans son intervention sur le 3e Béjaïa film laboratoire (initié en 2015 dans le cadre des RCB), pour soutenir les jeunes talents maghrébins (Algérie, Maroc, Tunisie) dans l’aboutissement de leurs projets. Le BFL est composé de deux bourses : “Les Ateliers sauvages Hafid- Tamzali” d’aide à l’écriture (une bourse de 200 000 DA, accompagnée d’une résidence d’écriture de 4 semaines), et le Prix Mouny-Berrah d’aide à la finition (300 000 DA, accompagnée d’une résidence de montage de 8 semaines). “En mars dernier, nous avons lancé un appel à projet, et sur la quarantaine que nous avons reçue seulement sept ont été sélectionnés”, a précisé le responsable du BFL. Et de poursuivre : “Ces candidats seront encadrés tout au long des RCB par des professionnels, à savoir des réalisateurs et producteurs. Par la suite, ils devront présenter leur travail au jury lors d’une session de peaching, qui délibérera le jour de la clôture.” Outre la programmation, les conférenciers ont évoqué le côté financier de cette édition. “Nous sommes toujours en attente avec le ministère de la Culture ! En revanche, nous avons reçu le soutien de l’APC de Béjaïa, et d’autres sponsors comme l’IFA, le Goethe Institut, l’ONDA et TV5 Monde”, a informé Laila Aoudj.

Hana Menasria


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