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Culture / Culture

DANS LE N°4 DE “BGAYET”

Retour sur les événements culturels à Béjaïa


La revue institutionnelle de la culture Bgayet a fait porter son tout dernier numéro sur le mois du patrimoine et les événements culturels qui ont marqué l’année 2014. À travers ce support qui s’enrichit d’année en année même s’il gagnerait à être plus aéré, on a rendu hommage et évoqué des personnalités culturelles et scientifiques de premier plan.
C’est le cas de cet hommage au poète, journaliste et écrivain de la région de Mezzaïa à Bougie : Ahmed Azeggagh, qui a été directeur de publication de l’éphémère revue culturelle Escales, éditée par les éditions Marinoors. Les rédacteurs de Bgayet ont tenu aussi à rendre hommage à un personnage moins connu en dépit de son background, Slimane Rahmani en l’occurrence, ethnologue et docteur ès lettres françaises, natif de cap Aokas. Celui-ci obtient en 1940 un diplôme en langue berbère et un diplôme en langue et littérature arabes avant de soutenir près de 20 années plus tard, soit en 1959, une thèse de doctorat en lettres françaises. On a tenu également à sortir de l’oubli Hassan El-Annabi, le “Bônois”, bien qu’il soit natif de Béjaïa, à El-Kseur plus précisément. “C’est un artiste pluriel, grand maître du malouf et de la musique andalouse.” Un autre hommage a été consacré à Azeddine Meddour, le cinéaste et documentaliste, qui a entrepris de longues études à l’école de cinéma de Moscou. On y a sorti aussi de l’anonymat un artiste méconnu, Akli Ukertous, surnommé, selon le rédacteur de l’article, “l’Étoile oubliée” pour y avoir été happé littéralement par son amour immodéré au tambour, tbal, son instrument de musique fétiche. On y a donné aussi la parole à la révélation de l’année 2013, Fodil Assoul, alias Fodil Zalamite, pour y parler du succès inattendu de son one man show, Zalamite. Le spectacle en est à sa 40e représentation. Un portrait a été consacré, enfin, au miniaturiste et céramiste Noureddine Bouzidi, qui a fait les Beaux-Arts d’Alger durant les années 1980. Il est aujourd’hui SG de la Société des beaux-arts d’Alger. Et pour laisser trace des événements marquants ayant ponctué la vie culturelle béjaouie durant l’année 2014, les rédacteurs de la revue sont revenus brièvement sur les journées théâtrales de fin février ; la semaine musicale de Béjaïa la première semaine de mars ; le colloque sur la vie et l’œuvre de Mohand Cherfi Sahli la mi-mai, un militant nationaliste et un diplomate à l'indépendance ; l’exposition du plasticien et chanteur Hamsi Boubekeur et la projection du film Ibn Khaldoun de Chergui Chouakri ; l’organisation début mai d’un colloque international sur l’insurrection du 8 avril 1871 ; l’organisation fin octobre et début novembre du Festival international de théâtre de Béjaïa ; l’organisation, enfin, vers la fin novembre, d’un colloque international sur le 700e anniversaire de la mort d’El-Ghobrini, et d’un autre (début décembre) sur le patrimoine musical de la Kabylie : contextes, formes et systèmes. Et à la fin du mois de décembre, il y a eu l’organisation du 1er Salon national des arts plastiques.

M. O.



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