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A la une / Culture

Nouvel album de Rezki Grim

Un retour aux sources

Rezki Grim. © D.R.

Dans son nouvel opus, Grim revient sur son attachement à sa terre natale. Une terre “nourricière” racontée à travers l’histoire d’un olivier, symbole de résistance et d’enracinement.

Après avoir participé aux films Si Moh U M’hand d’Amar Arab et La dernière cigarette d’Ali Berknou, Rezki Grim décide d’explorer la scène artistique, inspiré par les chants du terroir. Il s’agit pour l’artiste de donner un cachet universel au patrimoine culturel local et de ressortir la chanson des sentiers battus. “ L’art n’a pas de frontière”, dira-t-il.
Dans son nouvel opus Tazemmurt Lasel, ou l’Olivier ancestral, édité en avril dernier, Grim revient sur son attachement à sa terre natale. Une terre “nourricière” racontée à travers l’histoire d’un oliver, symbole de résistance et d’enracinement.
Le déracinement est pour l’artiste une issue impossible, puisqu’il finira, dans son cas, par regagner l’Algérie, où il passe désormais la majorité de son temps, et ce, après une dizaine d’années passées au Canada.“Quitter ma terre natale est vraiment difficile pour moi. Certes, j’avais immigré depuis 2006, comme tant d’autres, pour diverses raisons, mais le temps a fini par avoir raison de mon départ. En effet, malgré mon voyage au Canada, j’ai décidé finalement de regagner la terre-mère, et ce, depuis des mois déjà. Venir passer plus de temps en Kabylie est un besoin, un ressourcement et, sûrement, un nouveau départ dans la chanson”, estimera-t-il.
Dans cet album de neuf chansons, Grim dévoile d’autres titres dont Ussan Igh d Yeggran (les jours qui nous restent), qui évoque une autre valeur ancrée dans les traditions de la Kabylie, à savoir le partage et la solidarité. Dans le même album, l’artiste rend aussi un vibrant hommage à deux grandes figures de la culture, en l’occurrence les regrettés Mouloud Mammeri et Lounès Matoub, mais aussi aux martyrs du Printemps noir, dans une chanson intitulé Walit kan (regardez).
Dans les autres titres, Grim évoque aussi la place de la mère en particulier et de la femme en général, à travers une chanson intitulée Tayematt (la mère), comme il offre encore une belle chanson berceuse Alxir inu, en hommage à ses deux filles et “dédiée à tous les enfants du monde.” Dans Plutonium, une autre chanson, Rezki Grim évoque le réchauffement climatique. Disponible aussi en clip, cette chanson vise, selon l’artiste, à sensibiliser au réchauffement climatique et aux dangers qui guettent notre environnement. “C’est à nous de protéger notre nature, qui est l’avenir de nos enfants. Nous ne pouvons pas dissocier notre avenir de notre environnement”, a-t-il conclu.  
Pour rappel, l’artiste a sorti son premier album, Layes d umani, en 2006, qui sera suivi par trois autres opus, dont Assirem en 2009, et Tid Id Ay Yadran en 2012.


K. Tighilt

 


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