Scroll To Top
FLASH
  • L'Algérie a enregistré 219 nouveaux cas de coronavirus (Covid-19) et 5 décès durant les dernières 24 heures
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

Culture / Culture

Programme virtuel de l’Agence Algérienne pour le rayonnement culturel

Une soirée ramadhanesque avec Hind Boukella

Hind Boukella, accompagnée de Mehdi Djama et Rafik Kettani. © D.R

À défaut du bossa-nova, du jazz ou du blues qu’elle a pour habitude de reprendre, le répertoire local était tout à l’honneur avec, entre autres, “Haramtou bik nouâassi”, “Lamouni li gharou menni”, aux côtés de reprises de Cesària Evora, une artiste dont les influences ont été déterminantes dans la carrière musicale de la jeune chanteuse.

L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel a organisé un showcase virtuel sur sa page facebook avant-hier soir, dans le cadre de sa programmation du mois sacré. Et ce n’est nul autre que le trio de jeunes artistes composé de Hind Boukella au chant, de Mehdi Djama à la guitare et de Rafik Kettani au cajón qui a gratifié les facebookers en cette soirée ramadanesque d’un unique moment de partage. Les amoureux de musique algérienne et de Cesària Evora étaient bien servis – pour peu que la connexion internet le permette – par le répertoire de l’interprète et sa voix cristalline, qui s’essaye peu, à l’ordinaire, aux reprises algériennes.

À défaut de bossa-nova, de jazz ou de blues qu’elle a pour habitude de reprendre, le répertoire local était tout à l’honneur avec, entre autres, Haramtou bik nouâassi, Lamouni li gharou menni, aux côtés de reprises de Cesària Evora, une artiste dont les influences ont été déterminantes dans la carrière musicale de la jeune chanteuse. Ce rendez-vous d’une heure a, du reste, suscité beaucoup de réactions positives et des encouragements, à en juger par la centaine de retours postés par les internautes. Aussi, à l’aise dans l’univers jazzy qu’elle affectionne que dans  la chanson algérienne, Hind Boukella passe d’un style à un autre avec une grande facilité.

Très modestement, aux côtés de son guitariste et de son percussionniste, la chanteuse ponctuait ses reprises par des messages à ses fans ou en rapport avec le contexte actuel, et par lesquels elle exprimait son désir de retrouver, bientôt, son public et la scène. “J’espère qu’on reprendra bientôt notre vie normale.

On se rend compte combien les petits moments de la vie deviennent importants dans ce genre de situation”, a-t-elle lancé aux abonnés. Le nom de Hind Boukella rime aussi avec une musique sans prétention, authentique, puisée dans un répertoire universel qui parle à chacun d’entre nous, qu’il s’agisse des mélopées de la Capverdienne Cesària Evora, de la passion des airs andalous ou des rythmes plus enjoués aux influences latines, l’inflexion du style ou du tempo comporte toujours cette part de générosité.

Puis, comme dans la plupart de ses concerts, l’accompagnement de Djama et de Kettani avec son saxo bien particulier, puisqu’il s’agit d’une modulation de sa propre voix dont elle use pour certains morceaux.

À noter par ailleurs que le programme virtuel concocté par l’AARC comprend des rediffusions de soirées organisées à la villa Abdeltif, des lives de plusieurs formations musicales, des documentaires et des work-shops chapeautés par des artistes et des hommes de lettres, le dernier en date étant celui de Samir Kacimi. 

 

 

 

Yasmine Azzouz


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER