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Économie / Dossier economique

Approvisionnement en produits de large consommation

À la recherche du chaînon manquant

Marchés enfiévrés, à quelques jours du mois sacré. Les prix de détail s’envolent un peu plus que d’habitude, l’offre de certains produits ayant été relativement impactée par la baisse des importations. Et, pour autant que l’on puisse en juger, les marchés restent mal organisés, la spéculation s’en est emparée. Et cela n’est pas près de changer. La partie visible de la laideur des marchés demeure la folie de la mercuriale. Elle prend de l’ascendant sur des déclarations parées d’assurances du genre : “Le consommateur  n’a à craindre ni pénurie ni hausse des prix”. La réalité est tout autre, comme le montre le prix de détail affiché ces derniers jours :  Ail sec 800 dinars le kg contre 600 dinars l’année dernière, oignon sec 140 dinars le kg contre 100 dinars l’année dernière, oignon vert 40 dinars le kg, carotte 70 dinars le kg, navet 60 dinars le kg, tomate 150 dinars le kg contre 100 dinars l’année dernière, laitue 140 le kg, courgette petite verte claire 100 à 120 dinars le kg,  betterave 70 dinars le kg. Les légumes sont ainsi disponibles. Mais à quel prix ? Quant aux fruits, l’approvisionnement est plus que discutable après que le gouvernement eut taillé dans les importations. Conséquence : les fruits se font rares, une pénurie qui a fait démesurément augmenter les prix : bananes 250 à 300 dinars le kg contre 180 dinars l’année dernière, cerises 1400 dinars le kg, nèfles 250 dinars le kg, fraises 200 dinars le kg, pommes importées 320 dinars le kg contre 220 dinars l’année dernière, dattes 700 dinars le kg contre 450 à 500 dinars le kg l’année dernière. Pour ce qui est des fruits secs : abricot 1100 dinars le kg contre 900 dinars l’année dernière, raisin 900 dinars le kg, pruneau 800 dinars le kg. La viande rouge, elle, culmine à 1450 dinars le kg pour l’ovine et entre 950 et 1400 dinars le kg pour la bovine. De tous les produits, la viande rouge constitue un réel casse-tête. La problématique de la viande rouge relève davantage d’une filière sous-développée que d’organisation de marché. La filière n’a pas été réhabilitée. Cela a aggravé la situation et produit comme conséquences des élevages presque en hors sol avec des apports extérieurs (achat d’aliments). La productivité en prend forcément un coup, les dépenses s’étirent, donnant ainsi des prix exorbitants.


Y. S.


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