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Économie / Dossier economique

économie

Certaines pièces n’ont plus aucune valeur

©D. R.

La pénurie de petite monnaie est un fait incontestable depuis quelques années. Même si les pièces de 50-100 et 200 dinars sont disponibles en quantité suffisantes, il existe quand même un problème de monnaie, et même une quasi-absence de pièces en deçà de 5 dinars. Certaines pièces ne semblent plus représenter le moindre objet en contrevaleur, comme celle de 1 dinar ou de 50 centimes, et il apparaît que malgré l'existence de certains prix même plafonnés exigeant la présence de ce genre de pièces, le passage direct à la pièce de dix dinars a même supplanté celui vers celle de 5 en venant du bas de l'échelle. Ces pièces ne sont donc plus fournies en quantités, vu leur inutilité pratique, et la pression est remontée vers les pièces de 5 et 10 dinars, qui elles n’ont pas vu leur quantité en frappe compenser ce nouveau besoin induit par le rehaussement des références tarifaires vers elles. Le circuit économique totalement déconnecté des politiques monétaires, et l'inflation galopante, n'ont pas été suivis par une régulation monétaire en matière de frappe par les tenants de la monnaie nationale. Selon l’analyste financier Ferhat Aït Idir, l’émission de monnaie doit obéir à une règle pyramidale. S’il est émis un billet de 2 000 DA, doivent être émis deux billets de 1 000 DA, quatre billets de 500 DA, et ainsi de suite jusqu’à la pièce de plus faible valeur. Malheureusement, l’Algérie n’obéit pas à cette règle. Les responsables de la Banque d’Algérie doivent impérativement présenter les solutions nécessaires pour mettre fin à ces difficultés auxquelles fait face quotidiennement le citoyen algérien.

S. S.


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