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Économie / Dossier economique

Alors que le programme des énergies renouvelables peine à décoller

Rente pétrolière : ces chiffres qui font peur

© D.R.

Un modèle de consommation insoutenable

 

La rencontre récemment organisée par le FCE sur la transition énergétique et la sécurité énergétique, très enrichissante, a dressé un constant inquiétant sur l’avenir énergétique du pays. Une étude réalisée par Abdelmadjid Attat et Tewfik Hasni conclut que l’Algérie découvre de moins en moins d’hydrocarbures et que ses réserves de gaz et de pétrole sont en train de baisser dangereusement. Pour un baril découvert, 3 barils sont consommés, résume M. Attar.
L’étude reconnaît implicitement qu’il reste un grand travail de confirmation de réserves non encore prouvées par le forage d’autres puits. Elle occulte le potentiel algérien en hydrocarbures plus difficiles d’accès : le tight oil et le tight gas. En d’autres termes, le Sud algérien n’a pas encore livré tous ses secrets. D’autant que ses importantes réserves de pétrole et de gaz de schiste pourront être exploitées une fois les écueils sur les prix, ceux liés aux risques de la fracturation hydraulique levés.
Mais en supposant que l’Algérie augmente ses réserves par une meilleure optimisation de ses gisements, une augmentation du taux de récupération et une intensification de l’exploration, le rythme de consommation des produits énergétique est tellement élevé que tous ces efforts risquent d’être insuffisants pour maintenir le niveau de nos exportations de pétrole et de gaz et, partant, de dégager d’importantes recettes en devises nécessaires à notre développement économique.
En somme, le mix énergétique de l’Algérie sera encore une fois constitué d’énergies fossiles (gaz et pétrole).
Autre conclusion : le rythme de croissance de la consommation énergétique du pays est insoutenable. D’où la nécessité de recourir aux énergies renouvelables pour ralentir l’épuisement des réserves de pétrole et de gaz et ne pas freiner les exportations d’hydrocarbures.
Mais dans ce secteur, le programme de développement des énergies renouvelables connaît des limites : difficultés de financement, problèmes de rentabilité, problèmes de choix de filières...


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