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A la une / Dossier

Elle respecte l’environnement et la santé humaine

L’agroécologie : une alternative à l’agriculture intensive

L'agroécologie est une nouvelle forme d'agriculture qui respecte la nature et se préoccupe de la santé et de l’épanouissement humains. C’est une autre façon de concevoir des systèmes de production agricole, de réintroduire de la diversité dans ces systèmes, en préservant les ressources naturelles. Pas d’engrais chimiques, pas de pesticides ni d’herbicides ! En attendant de découvrir d’autres types d’agriculture durable, assez productifs pour nourrir l’humanité et respectueux de l’environnement et de la santé, l’agroécologie se présente donc comme une des alternatives à l’agriculture intensive, polluante et dangereuse pour la santé, donnant toute sa place à la semence indigène, plus adaptée et plus résistante aux conditions climatiques locales. C’est dans les années 1990 que Miguel Altieri, professeur à l’université de Californie (Berkeley, USA), donne une définition de l'agroécologie : c’est “la science de la gestion des ressources naturelles au bénéfice des plus démunis, confrontés à un environnement défavorable”. Depuis, le mouvement associatif s’est saisi de cette forme d’agriculture, gagnant du terrain dans plusieurs continents. Depuis plus d’une année, l’Algérie, à son tour, s’est lancée dans cette aventure, à travers l’association agroécologique Torba, qui se distingue par la présence des éditions Arak, engagées dans la transmission de “tout ce qui touche au patrimoine, à l’identité et à l’histoire de l’Algérie”, comme fondateurs. Une association qui met en avant “l’exemplarité” du travail de Pierre Rabhi, paysan et penseur français d'origine algérienne, et des mouvements qui lui sont affiliés (Terre et humanisme, Mouvement des colibris, Oasis en tous lieux). C’est à Djenan Bouchaoui, dans une “pépinière” de près de 2000 m2, à une quinzaine de km du centre d’Alger, que les membres de Torba cultivent de petits “jardins” et recourent à la “pratique ancestrale” pour la sauvegarde de la semence locale, en consommant “bio ». Conscients des dangers du réchauffement climatique et de la perte de la biodiversité, les responsables de l’association espèrent multiplier leur expérience et créer des jardins collectifs urbains, à travers tout le pays, avec l’aide des collectivités locales (APC).

H. A.


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