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A la une / Dossier

Achat de véhicules

Les concessionnaires authentifient les chèques certifiés

Cette certification se veut un gage formel de la banque de la disponibilité de la somme inscrite sur le chèque certifié dans le compte du client. Pour cause, des chèques sans provision pouvaient bien atterrir dans leur comptabilité.
Dès la généralisation, en septembre 2015, du payement par chèques, les concessionnaires sont passés à l’action et ont affiché, à travers toutes leurs succursales et leurs agents de distribution, l’interdiction de payement par espèces. Ainsi, les commerciaux ont été instruits à fournir la liste des banques domiciliataires aux clients pour payer leurs véhicules, en contrepartie d’un chèque certifié.
Durant la période allant de septembre à fin décembre 2015, les concessionnaires acceptaient les chèques certifiés sans aucune contrainte. Les recouvrements faisant défaut, en plus de la lenteur de certaines banques non domiciliataires à transférer dans les délais les versements dans les comptes des concessionnaires, mais aussi l’usage de faux qui planait à l’époque sur les sceaux de l’État, les représentants des marques étrangères accusent réception des chèques certifiés, mais ne livrent pas immédiatement les véhicules aux acquéreurs. Encore une fois, les concessionnaires ont instruit leurs commerciaux d’expliquer aux clients qu’ils doivent prendre leur mal en patience pour se faire livrer et attendre l’authentification de leurs chèques certifiés.
Une procédure qui dure entre 7 et 15 jours, selon les banques et les chargés des recouvrements auprès des concessionnaires automobiles. Ainsi, et à ce jour, les concessionnaires automobiles continuent d’authentifier les chèques certifiés, synonyme d’une crise de confiance entre les opérateurs économiques et les institutions financières en mal de moderniser leurs systèmes et les mécanismes de payement.
Et si durant la période allant de septembre 2015 à janvier 2016, les concessionnaires acceptaient des versements pour les véhicules de moins de 1 million de dinars, il est clair qu’aujourd’hui, “crise automobile” et dévaluation du dinar obligent, aucun versement liquide n’est toléré, sachant qu’aucun véhicule neuf n’est au-dessous de la bagatelle de 1 500 000 DA.

F. B


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