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A la une / Dossier

Saïd Lakhdari, vice-président de l’APN et Mouhafedh de Tizi Ouzou

“Notre parti a besoin d’un nouveau souffle”

La démission surprise, samedi dernier, d’Amar Saâdani du poste de secrétaire général du FLN et son remplacement par Djamel Ould Abbes  est, aux yeux du vice-président de l’APN, la traduction de la démocratie régnante au sein du parti.
“Depuis 1962, c’est le 12e secrétaire général qui vient d’être plébiscité par les présents à la 3e session du comité central après la démission de l’ancien secrétaire général, Amar Saâdani, pour des raisons de santé. Contrairement aux autres partis dont les chefs restent à leur tête des décennies et même plus. Le FLN reste la seule formation politique qui change le premier responsable à chaque fois que les circonstances l’exigent sans perturbation du fonctionnement habituel du parti”, nous a répondu Saïd Lakhdari qui se trouvait à l’étranger. Notre interlocuteur n’a pas jugé utile d’aller en profondeur pour expliquer ces circonstances qui ont conduit Amar Saâdani à présenter sa démission en allant à l’encontre de l’avis des membres du comité central du FLN qui lui ont renouvelé, à l’unanimité, leur confiance. Simples raisons de santé comme cela a été avancé ou fruit d’un changement de rapport de force au sommet ? Pour Saïd Lakhdari, ce qui semble évident, c’est que “le parti a besoin d’un nouveau souffle”. “Il est difficile de changer le premier responsable à six mois des élections législatives, mais notre parti a besoin d’un nouveau souffle et de plus d’union et de solidarité pour aborder les futures échéances dans de bonnes conditions”, a-t-il souligné. À travers sa déclaration, Saïd Lakhdari laisse entendre qu’Amar Saâdani n’est plus l’homme de la situation à quelques mois des élections législatives vers lesquelles le FLN se dirigeait sur fond de cacophonie interne.
En effet, au sein de ce plus vieil appareil politique, de plus en plus de voix, cristallisées autour du comité de redressement de la ligne du FLN, s’élevaient pour contester Amar Saâdani. Les dernières sorties de ce désormais ex-secrétaire général du FLN ne semblaient pas être de nature à arranger les choses au sommet du pouvoir.

S. L.

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