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  • Le président Bouteflika, a présidé dimanche à Alger une réunion du Conseil des ministres
  • Bouteflika ordonne des changements à la tête d'institutions financières et entreprises publiques
  • Dilapidation de deniers publics: Une peine de 10 années de réclusion ferme a été requise, ce dimanche, contre Oultache et quatre autres prévenus 
  • Accidents de la route : 12 morts et 32 blessés en une journée (Gendarmerie nationale) 

Économie / Dossier

Dossier

Quid de la marginalisation des compétences ?

Au demeurant, la marginalisation des intellectuels, des compétences, ne date pas d’aujourd’hui. Les historiens  ont en fait bien des commentaires. Mais faut-il pour autant évacuer les préoccupations du Premier ministre, formulées dans ses instructions ? Oui et non. Mais pourquoi maintenant ? Et pourtant, les “clairons de la République”, entonnent à “tue-tête” la nécessaire stabilité ainsi que la continuité du fonctionnement normal des institutions républicaines. Oh, la bonne farce ! Céder la place aux jeunes!  Oui et c’est une nécessité de la vie. Mais faut-il encore rappeler que la solution à l’emploi des jeunes, l’émergence aux postes de commande, relèvent à la fois de la relance de l’économie productive mais également de l’instauration des conditions démocratiques  et de la reconnaissance du mérite.  Si l’intention des rédacteurs de cette circulaire est apparemment louable à travers son exposé des motifs, il n’en demeure pas moins que ce texte soulève moult interrogations. Comment se peut-il que ses rédacteurs ignorent la loi numéro 83-12  du 2 juillet relative à la retraite, notamment dans son article 6, jusqu’à faire réagir l’UGTA ? “Le départ  à la retraite de la femme travailleuse à l’âge de 55 ans constitue un avantage facultatif qui ne peut intervenir qu’à sa demande”. Soit c’est une erreur grossière liée à la méconnaissance de la loi, soit un acte maqué qui traduit des relents d’atavismes des “mâles”, dans une société dominée par la gent masculine. En tout état de cause, et heureusement,  à travers la circulaire du 4 septembre dernier, le tir a été rectifié. Demeure en suspens  l’immense expérience et le savoir-faire des centaines de cadres supérieurs des administrations et des EPE qui, à 60 ans et plus, continuent à gérer des dossiers sensibles qui relèvent de la nécessaire continuité du fonctionnement des institutions. Préparer la relève  est une de leur responsabilité. Faut-il pour autant que l’exemple vienne d’en haut!