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A la une / Dossier

DANS LA PRESSE NATIONALE ET INTERNATIONALE

Vibrant hommage à l’homme et au révolutionnaire

La nouvelle du décès de Hocine Aït Ahmed s’est propagée comme une traînée de poudre dès son annonce, mercredi, suscitant une large couverture par les médias nationaux et internationaux aussi bien au niveau de la presse électronique, qu’écrite et audiovisuelle.
La presse algérienne dans sa globalité, quelle que soit sa tendance, a fait mention de la triste nouvelle lui concédant de larges extraits rappelant aussi bien l’homme que le politique mais surtout l’opposant farouche au pouvoir algérien. Les sites d’informations à l’image
d’Algérie Patriotique, d’Impact 24, d’Algérie Focus ou de TSA et bien d’autres ont donné régulièrement des détails inhérents à ce décès qui n’a laissé personne indifférent. Quant aux journaux, le quotidien El-Moudjahid a ouvert son édition avec le titre “Le militant au long cours” et relate dans l’édito que “Le pays perd en sa personne un homme politique d'une très grande valeur”.  Pour sa part, El Watan, sous le titre générique “L'homme de l'idéal national”, évoque le défunt le qualifiant de “l'un des chefs historiques incontestés de la Révolution de Novembre et militant aussi farouche qu'infatigable de la démocratie”.
“Hocine Aït Ahmed s'en va”, titre Liberté qui a choisi d'illustrer sa Une sur la photo du leader décédé sur fond noir, soulignant dans son éditorial que “l'homme qui vient de tirer sa révérence ne peut pas être mort, car les révolutionnaire de sa dimension et les militants au long parcours, au long cours comme lui ne meurent jamais”.
Le journal L'Expression, de son côté, a titré “un géant qui s'en va” en rappelant qu’Aït Ahmed  “fait partie de ces hommes sans qui l'Algérie ne serait pas indépendante”. Le Soir d'Algérie n’a pas manqué non plus d’évoquer le parcours d’Aït Ahmed avec pour titre “Un historique s'est éteint” alors que le journal La Tribune a estimé que “L’homme de l'Histoire est parti”. La presse arabophone a également consacré ses colonnes relatant le “Le parcours du Zaïm” comme relevé sur Sawt El Ahrar ou encore Echourouk qui titre “Ici s’achève le parcours du dernier des révolutionnaires”. Un flash actu, reprenant l’agence de presse française, a été aussitôt relayé par Le Figaro.fr rappelant dans l’un des passages que “Aït Ahmed était le dernier encore en vie des neuf  “fils de la Toussaint”, les chefs qui ont déclenché la guerre d'Algérie contre la puissance coloniale française, le 1er novembre 1954”.
Ainsi, la presse française a largement commenté le décès d’Aït Ahmed le présentant comme l’un des “pères de l’indépendance” mais aussi “l’opposant historique” comme le note Le Parisien. “Le Monde Afrique”, quant à lui, évoque “le diplomate de la révolution” et précise : “On a souvent, à tort, présenté l’homme comme étant le “représentant des Kabyles”. Hocine Aït Ahmed, dont le père était caïd et la famille liée au cheikh de la zaouïa du village, à Aïn El-Hammam, en Haute-Kabylie, connaissait parfaitement la langue arabe.
Il n’a jamais été “berbériste” mais aura, au contraire, œuvré pour maintenir la question berbère dans un combat pour les libertés démocratiques, refusant tout débordement vers les thèmes “ethno-culturalistes”. Libération comme la radio RFI, Europe1 et La Croix, L’Orient Le Jour, Courrier International ont également annoncé le décès tout comme France 24 et 20 minutes reprenant également des agences.

N. S.

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