Dossiers Economiques
Mercredi, 15 Février 2012 10:00
Étiquetage en arabe
“Quand l’État algérien travaille pour Sarkozy”
Par : Rédaction Nationale
La réglementation algérienne impose l’étiquetage en arabe pour tout produit importé. L’absence d’étiquetage en arabe induit refoulement du produit aux frontières. En ce sens, plusieurs intervenants se demandent pourquoi cette opération d’étiquetage s’effectue à l’étranger, notamment en Europe ou en Chine, et non pas en Algérie. Elle aurait pu être une source de création d’emplois dans le pays.
“Je dis merci au gouvernement algérien. Grâce à cette activité, nous employons dans ce site situé en France huit salariés”, a affirmé ce patron d’une installation d’étiquetage implantée dans l’Hexagone, destinée à munir les produits à débarquer en Algérie d’étiquettes en arabe.
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Commentaires
Il faut dire que de toute façon les marchandises importées en Algérie subissent déjà des surcoûts liés à l'étiquetage en arabe. Beaucoup de fournisseurs étrangers augmentent leurs prix quand c'est elles qui étiquettent en arabe. Par ailleurs, ce n'est pas tant la décision d'étiqueter en arabe qui est absurde mais sa généralisation à tous les produits importés. Quette étiquette mettre sur une pièce de rechange dont il n'existe aucune traduction en arabe et que personne ne lira ou presque !
Répondre a Hip-hop
Quand l'état Algérien travaille pour Sarko. Un titre qui fait vraiment peur. Croyez-vous que ces 8 petits postes crées ,pour un étiquetage en Arabe, à des personnes dont la nationalité n'a pas été définie dans l'article vont apporter un plus à ce Sarko ? Et pour les milliers de postes occupés par nos compatriotes en france qu'avez-vous à dire? Quand l'état français travaille pour Bouteflika?
Répondre a chease
je ne suis pas d'accord avec vous , car juste 8 ouvriers qui travaillent pour la confection des étiquettes. Mais le problèmes si nous allons faire l'étiquetage ici en Algérie . notre marchandise subira des surcoût générés par immobilisation des containers lors de l’étiquetage , donc plus de surestaries , ajouter le coût de la main d’œuvre et enfin le manque de l'espace sous douane pour réaliser ces opérations.
Alors en toute objectivité, on perd beaucoup si nous la réalisons ici. ET la chine reste le premier provider des Algériens et non le France ( La revente en l'état ).
Répondre a AKSEL
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