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Dossiers sportifs Lundi, 16 Avril 2012 10:00 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Professionnalisme dans le monde du football

De nouvelles mesures ?

Par : Rachid Abbad

L’ouverture du capital des clubs de l'élite nationale, décidée par les pouvoirs publics pour booster la professionnalisation du football algérien, s'est avérée finalement un échec pour tous les clubs qui ont ouvert leur capital aux investisseurs privés, notamment les grosses cylindrées, à l'instar de l'ESS, de la JSK, du MCA, du MCO et autres NAHD, sur lesquelles l'espoir reposait. Les gestionnaires avaient même beaucoup misé sur ses clubs qui constituaient, en principe, la locomotive pour tirer les autres clubs vers le professionnalisme. Aujourd'hui, toute cette stratégie est remise en cause. Les pouvoirs publics envisagent d'apporter des changements à certains textes pour encourager les investisseurs privés. À cet effet, selon une source digne de foi, un nouveau décret est au niveau de la chefferie du gouvernement pour signature. Il consiste, dit-on, à annuler le précédent décret pour inviter de nouveau les clubs à maintenir leur capital ouvert pour une durée indéterminée, afin de donner le temps aux futurs investisseurs de mieux comprendre le processus d'achat des actions et aussi d'être rassurés sur le placement de leur argent. Ainsi, l'instruction signée par la FAF, obligeant les clubs à ouvrir leur capital en se conformant au décret signé par les pouvoirs publics, en leur donnant un délai jusqu'à fin février 2011 pour attirer les investisseurs, faute de quoi ils seront exclus en fin de saison du championnat professionnel, est donc de facto annulée. Le prochain décret qui sera transmis aux clubs donne plus de temps aux investisseurs et oblige les clubs à adopter une nouvelle stratégie pour attirer les investisseurs et vendre des actions, ce qui leur permettrait d'entrer dans une nouvelle phase de gestion. Certains présidents de club sont toujours sceptiques à l’idée d'ouvrir le capital, à l'instar du président de l'USMH, Mohamed Laïb. Celui-ci nous a affirmé, justement à ce sujet, que les gens n'investissent par parce qu'ils ne sont pas sûrs du placement de leur argent. “Quelle garantie pour la personne qui vient acheter des actions ? Je suis désolé de le dire, mais les gens veulent savoir où va leur argent et s'ils peuvent le récupérer plus tard. Ce sont autant de questions qu'ils se posent. En plus, ils ne veulent pas donner juste pour donner, ils veulent donner pour avoir une contrepartie. Personnellement, je ne peux pas donner 50 DA pour récupérer une année plus tard 50 DA, c'est insensé. Les gens veulent avoir plus de garanties pour placer leur argent et le récupérer par la suite. À l'USMH, on n'a pas ouvert le capital du club uniquement pour les raisons que je viens de citer, mais on le fera très prochainement. Il faut que l'état se penche sérieusement sur ce dossier sensible qui touche la jeunesse. On a besoin d'être encadrés pour que les clubs puissent passer d'un mode de gestion à un autre sans dégâts”, nous affirme-t-il en substance. Il est relayé par Abdelkakim Serrar : “Personnellement, c'est un constat d'échec que je fais pour nous, présidents de club. On doit tous partir pour laisser notre place. Le fait que personne ne veut acheter la moindre action est pour nous un cuisant revers. Il faut donc partir et laisser la place à d'autres personnes qui peuvent créer le déclic. Il ne faut pas se voiler la face, cet échec est le fait d'un manque d'imagination de certains présidents qui veulent s'accrocher coûte que coûte à leur poste. Je le répète, on doit laisser notre place à d'autres plus compétents. On en a marre de vivre que des subventions de l'état. Si on n'arrive pas à financer nos clubs, autant partir”, nous dira-t-il.


R. A.

 

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