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Foot / Dossiers sportifs

Benkablia, Ziaya, Sayoud, Djemaouni, Nekache, BoulemdaÏs…

Les flops du recrutement estival !

©Liberté

Top à l’ASMO, flop à la JSK
Benkablia, le bide de la rentrée

Plus qu’un flop, c’est un véritable bide. Rarement, pour ne pas dire jamais, un élément transféré par l’ASMO n’aura autant fait jaser à Tizi Ouzou comme le fait Mohamed Benkablia depuis l’entame de l’exercice en cours. Transparent, fantomatique, inexistant, inutile, maladroit… les épithètes ne manquent pas pour qualifier “le Benkablia de la JSK”. Pourtant, les Kabyles fondaient beaucoup d’espoir sur l’international olympique et misaient énormément sur sa flatteuse réputation asémiste. À deux journées de la fin de cette phase aller, Benkablia n’a justifié ni son statut de sociétaire de l’EN des U23 qui a pris part aux derniers jeux Olympiques de Rio de Janeiro l’été dernier ni les 900 millions déboursés par la direction kabyle pour racheter sa lettre de libération, encore moins son salaire mensuel de 120 millions de centimes. Déjà, au moment où la presse spécialisée en faisait ses unes, ils étaient nombreux les fidèles supporters asémistes à se demander “ce que trouvait Hannachi à ce joueur normal et tellement surcoté”. Certains étaient même allés jusqu’à croire à un canular, voire une fausse piste évoquée par le président de la JSK juste pour tromper “ses” ennemis en pleine campagne de recrutement au moment où d’autres estimaient que la présence de Kamel Mouassa, qui le connaît très bien, était suffisante pour renseigner Hannachi sur sa réelle valeur. Que nenni ! Depuis, Mohamed Benkablia a traversé cette phase aller comme un fantôme, devenant la risée des supporters de la JSK dont l’écrasante majorité le qualifie de retentissant flop. “Je savais pertinemment qu’il ne réussirait jamais à la JSK. Je vous l’avais même confié au début du mois de juin lorsqu’on disait de lui qu’il était un surdoué. Car, non seulement, il n’y a rien d’exceptionnel dans son jeu, mais aussi et surtout, il a un mauvais caractère et mène un train de vie inadéquat pour un footballeur dit de l’élite”, nous révélait, samedi soir, un de ses proches qui l’a longtemps côtoyé à l’ASMO.  Et de renchérir : “Figurez-vous que nos dirigeants n’en croyaient pas leurs yeux en constatant le tapage médiatique qui a suivi l’intérêt de la JSK pour Benkablia. Mais comme ils savaient que les 900 millions étaient déjà un bon pactole quasi inespéré, nos responsables l’ont transféré pour beaucoup moins cher que Tabti qui, mine de rien et sans être génial, est en train de réaliset une honnête première partie de saison à Bel-Abbès.”

Mauvais caractère, hygiène de vie discutable
Pourtant, sous le maillot vert et blanc de M’dina J’dida, Benkablia avait presque tout vu et tout connu. Jeune talent, polyvalent avec un sens du but aiguisé, ce droitier qui est également habile du pied gauche a véritablement éclos en public à l’occasion de la Coupe d’Afrique des moins de 20 ans, disputée entre Oran et Aïn Témouchent au cours de laquelle il a disputé deux rencontres sous les ordres du Français Jean-Marc Nobilo. Mais après s’être fait un nom chez les jeunes de l’ASMO, l’arrivée de Kamel Mouassa aux commandes de l’équipe professionnelle lui avait permis de connaître la joie et la responsabilité d’évoluer en seniors. Promu en équipe-fanion avec ses compères Belalem et Tabti, l’ambitieux Benkablia réussit une saison 2013-2014 de premier ordre, avec à la clé une accession historique qui a permis à l’ASMO de retrouver l’élite huit longues années après sa rétrogradation. La saison suivante, celle de la confirmation au plus haut niveau national, l’attaquant asémiste la vivra pleinement. À son aise dans le système de jeu mis en place par Djamel Benchadli, Benkablia fait le spectacle et marque une demi-douzaine de buts qui assurent à l’ASMO un maintien tranquille avec, par moments, d’inoubliables coups d’éclat comme celui qui lui a valu l’hommage du stade Bologhine après y avoir battu l’USMA avec l’art et la manière. Mais après une saison harassante suivie d’une intersaison au cours de laquelle il n’a que très peu goûté au repos en raison de ses engagements avec l’équipe nationale olympique, celui qu’on considérait comme la nouvelle perle asémiste arrivera sur les rotules au coup d’envoi de l’exercice 2015-2016. Blessé lors d’une rencontre de Ligue 1 face à l’Entente de Sétif et indisponible pendant près de trois mois, forfait pour la CAN des U23 au Sénégal, irrégulier dans ses performances avec l’ASMO, Benkablia traversera en fantôme (déjà) la saison dernière, avec comme indice fort révélateur, cette terrible statistique de zéro but inscrit. Son très joli but inscrit face au Portugal lors des jeux Olympiques à Rio de Janeiro l’a, finalement, desservi car laissant (ré)apparaître un talent qu’il ne confirmera jamais sous le maillot kabyle.

R. B.

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