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Économie Nationale Mercredi, 12 Octobre 2011 10:00 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

5e salon international de l’industrie

Pas moins de 67 rencontres B to B organisées

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Le Salon international de l’industrie d’Alger, qui s’est tenu du 3 au 6 octobre dernier au Palais des expositions des Pins maritimes, s’est voulu, comme à son habitude, un espace privilégié de rencontres, permettant aux industriels algériens et étrangers d’explorer les opportunités d’investissement et développer des relations commerciales.

Cet événement, organisé en partenariat avec la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) et celle de Marseille-Provence CCIMP, sous le signe du développement des industries algériennes, de la promotion de la production nationale et du renforcement des relations d’affaires et de la coopération, a connu pour la première fois des rencontres B to B programmées pour la journée du 5 octobre.  Pas moins de 67 rencontres B to B ont ainsi été organisées entre, d’une part, 31 entreprises algériennes et, d’autre part, 11 entreprises étrangères, avec une prédominance d’entreprises françaises. D’ailleurs, le Salon international de l’industrie d’Alger a été marqué par une forte présence des entreprises françaises. Pour le responsable du stand de l’entreprise française GNR France, activant dans le secteur du contrôle, mesure et qualité, ces rencontres B to B sont très importantes pour le rapprochement entre les entreprises des deux pays, surtout pour les entreprises qui sont nouvelles. Lui qui cumule 30 années de présence en Algérie ne se contente pas de ces rencontres B to B. Les rencontres se font plus dans les couloirs du salon, a-t-il affirmé. Selon le responsable de l’organisation de ces rencontres B to B, une évaluation de ces rencontres se fera après le salon. Tous les participants recevront une fiche d’évaluation dans laquelle il sera mentionné le résultat de ces rencontres. Gageons juste que ces résultats seront rendus publics. En effet, rare sont les fois où un bilan de ces rencontres a été fait lors des précédents salons. En marge de ce Salon étaient également prévues des journées techniques qui devaient être animées par des responsables de ministères et divers experts, dans le but de débattre des questions centrales de la gestion du risque industriel, de la promotion des industries innovatrices, des stratégies de développement des filières industrielles, des programmes d’investissement en cours et des filières industrielles à promouvoir en priorité. Autant de thématiques intéressantes pour ce secteur en quête de relance. Mais force est de constater qu’un grand nombre de ces communications a été carrément annulé faute de communicants, notamment les responsables de ministères. Néanmoins, les quelques personnes qui ont occupé l’espace réservé aux communications ont pu profiter de communications de haute facture, notamment celle de Jamel Belahcène, expert en prévision et maîtrise de risque, sur le risk-management dans l’entreprise. Pour l’expert, il n’existe pas d’étude de risque type, même si l’activité est la même. Le risk-management doit prendre en considération les différents risques liés aux divers aléas. Jamel Belahcène a souligné que le métier de risk-management dans l’entreprise, c’est de pouvoir identifier les risques et de mettre en place des mesures de prévention et de protection, en prenant en compte les facteurs financiers, réglementaires et juridiques, l’ensemble étant planifié dans le temps par le facteur d’urgence des mesures à mettre en place. Le risque n’existe que lorsqu’il survient, explique l’expert. Le risque est chronique (pollution…) ou accidentel. Même si le risque zéro n’existe pas, la prévention est de mise. Parmi ces mesures de prévention, l’expert répertorie la mise en place du maximum de mesures pour diminuer ce risque à travers des études de risque, la mise en place de mesures de sécurité et la formation du personnel. Il est aussi question de limiter les conséquences des accidents à travers le choix du site d’implantation de l’infrastructure industrielle. Autre aspect important, selon lui, est celui lié au gestionnaire. En effet, le chef d’entreprise a pour obligation de respecter la réglementation en vigueur. Dans ce cadre, il prend en charge la prévention interne, les relations avec les services de secours, la formation du personnel et les interactions avec les éléments extérieurs. Par ailleurs, l’expert a insisté pour conclure sur l’importance de la fonction assurance dans l’étude de danger.

Saïd Smati

 

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