Le Chef du gouvernement est venu, à son tour, nous rassurer : “Le système économique et financier algérien est à l’abri, aujourd’hui, dans cinq ans et dans dix ans, de la crise financière actuelle et de ses composantes actuelles, tant que notre système n’a pas évolué et tant que notre Bourse n’est pas bien intégrée au marché financier international.”