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Foot / Edito foot

SPORT

Arbitres ripoux et présidents pourris

©Yahia / Liberté

Les erreurs d’arbitrage de plus en plus évidentes et grossières dans le championnat de football algérien imprègnent la compétition phare en Algérie. Chaque journée apporte son lot de scandales, de polémiques et de critiques acerbes, reléguant le spectacle et l’essence même de ce sport, de plus en plus moribond, au chapitre des derniers soucis. Du reste, pour s’assurer un bon résultat, il est davantage préconisé aux présidents de club de s’assurer de l’indulgence de l’arbitre que du savoir-faire de son entraîneur ou de ses joueurs. Prenez l’exemple de l’arbitre Arab et de ses deux assistants lors du dernier sommet entre le CRB et le MCO au stade du 20-Août de Belouizdad. Ce trio a carrément décidé, pour ainsi dire, du sort de la rencontre alors que les Oranais devaient logiquement empocher le gain de la rencontre. D’abord en refusant un troisième but pour le MCO, synonyme de coup de grâce, et surtout – le comble – en accordant un penalty imaginaire au Chabab dans le temps mort. À Relizane, un but refusé pour une position de hors-jeu, que seul l’arbitre assistant a décelée, a permis de nouveau à Hannachi de battre l’estrade. Quelques jours auparavant, un autre arbitre, Boukhalfa, a réussi la prouesse de valider un but marqué… de la main pour donner un coup de pouce à l’USMA devant la JSK. S’il convient de relever ici encore une fois que l’arbitre n’est pas infaillible et qu’il peut effectivement se tromper d’appréciation, la répétition des fautes flagrantes confère à la polémique ambiante sur l’arbitrage un caractère justifié et légitime. Pis, elle jette l’anathème sur un corps arbitral infesté de ripoux, comme l’atteste ouvertement l’impénitent Hannachi.
Le boss kabyle sait de quoi il parle, il évoque le sujet en connaissance de cause, car si des “arbitres pourris”, selon ses propres dires, continuent de manier le sifflet dans le championnat algérien en toute impunité, c’est tout simplement parce que des présidents de club prêtent encore le flanc !
C’est connu et c’est vieux comme le monde, la corruption est le fait de corrupteurs perfides, et c’est là que réside assurément la fatalité du championnat DZ.


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