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Foot / Edito foot

Il est imité par certains joueurs qui choisissent leurs matchs

Gourcuff, le bluffeur !

©D. R.

Partira, partira pas ? Une chose est sûre, la Fédération algérienne de football n’est pas tellement encline à lâcher le sélectionneur national, Christian Gourcuff, en témoignent les félicitations express pour la qualification au prochain tour des éliminatoires du Mondial 2018, glissées, mercredi, dans le préambule du communiqué du bureau fédéral. Gourcuff, pour sa part, répète à qui veut bien l’entendre qu’il n’a jamais dit qu’il voulait partir. Bien mieux, il se dit prêt à rester si évidemment le président Mohamed Raouraoua, “mon seul interlocuteur”, s’empresse-t-il de préciser, veut bien me garder.  À voir de près, toute cette incertitude autour de son maintien à la tête des Verts a été fabriquée de toutes pièces par Gourcuff himself. Acculé et fortement critiqué par les techniciens algériens, vilipendé par le public du 5-Juillet à l’issue des deux matches amicaux médiocres contre la Guinée et le Sénégal au point de réclamer carrément son départ, le technicien français a voulu montrer qu’il avait le dos rond. Du coup, histoire d’absorber toute cette pression et ne pas paraître comme celui qui s’accroche à son poste dans un pays où le “koursi” est sacré, le coach national a lâché laconiquement qu’il se pourrait qu’au mois de novembre il ne serait plus là. La presse en a fait ses choux gras.  De toutes les façons, en cas d’élimination contre la Tanzanie, Gourcuff devait bien plier bagage, alors à ses yeux autant préparer ses valises, on ne sait jamais. En homme habile, il a attiré l’attention de l’opinion publique sur son cas et surtout testé les intentions de la FAF dont il savait pertinemment qu’elles ne lui étaient pas tellement favorables. En un mot, Gourcuff a bluffé tout le monde sauf peut-être la FAF, Raouraoua précisément, qui a vite rappelé à son employé qu’il avait un contrat à honorer sous peine de sanctions financières en cas de rupture unilatérale de la relation de travail. Mais Gourcuff n’est pas le seul en tout cas à user d’entourloupes, des joueurs de l’EN font la même chose, à l’image de ceux qui choisissent leurs matches et favorisent l’intérêt de leurs clubs ou leur carrière, surtout au détriment de l’équipe nationale. N’a-t-on pas vu Feghouli et Soudani carburer à plein régime avec leurs équipes respectives ce week-end, après avoir quelques jours auparavant déclaré forfait pour la double confrontation contre la Tanzanie… pour blessure sérieuse ?!         

S. L.


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1 réactions
belwizdadi le 23/11/2015 à 21h20

Gourcuff a complètement occulté le nom d'Islam Slimani lors de son interview d'après-match. C'est troublant qu'il puisse parler de Feghouli et oublier son sauveur lors des deux matches. On comprend mieux les intentions cachées de Gourcuff qui a vite fait d'éliminer le talentueux Djabou, suivie d'une atteinte au buteur Soudani et maintenant Slimani. C'est un projet maléfique qui explique le choix mystérieux de Gourcuff: Celui de débarrasser la France des bis-nationaux. Ça commence par le foot.

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