Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Foot / Edito foot

Edito foot

Pas rassurant du tout !

©Zehani/Liberté

L’on savait déjà que le chemin menant à la phase finale du Mondial-2018 en Russie sera parsemé d’embûches dans un groupe de la mort composé de grosses écuries africaines mais avec le nul concédé hier au stade Tchaker face au Cameroun, la tâche s’avère davantage compliquée, surtout avec la victoire du Nigeria en Zambie. Statistiquement, il est en effet difficile pour une formation qui dilapide des points à domicile de jouer un rôle principal dans la course au fameux sésame.
Les deux points perdus hier face à l’éternelle bête noire de l’Algérie, il faudra sans doute aller les chercher du côté du Nigeria, dès le 12 novembre prochain, sans quoi il faudra sans doute fermer prématurément la parenthèse russe, dans un pays pourtant conforté par deux participations consécutives à la Coupe du monde. C’est dire qu’à l’aube déjà de ces éliminatoires du Mondial, les Verts entrevoient déjà le glaive du bourreau. Mais, au-delà de cette contrariété comptable qui place déjà les Verts au pied du mur à l’occasion de leur prochaine sortie au Nigeria, il y a sans doute pire au registre des agacements. Des soucis qui ont enflé au fil des minutes du rendez-vous manqué d’hier.
Car, il faut bien l’avouer, il faut remonter longtemps dans le temps pour retrouver les traces d’une prestation aussi fade des Verts, surtout à domicile. Rajevac, le nouveau sélectionneur national, a rendu une copie médiocre, indéchiffrable même tant sur le plan du choix des hommes que sur le plan du jeu. Pour une équipe qui se devait donc de faire le jeu afin d’acculer son adversaire, les Algériens n’ont jamais réussi dans cette rencontre à imposer un rythme de jeu élevé. Ils n’ont, à aucun moment, apporté cette intensité nécessaire et indispensable pour déstabiliser des Camerounais très bien regroupés dans leur moitié de terrain. Cette folie qui avait tant ensorcelé le stade Tchaker. En dépit d’un premier but précoce, susceptible de desserrer l’étau camerounais, les camarades du transparent Boudebouz, ont joué à pas de tortue. À l’image de cette seconde période complètement ratée, où Rajevac a été incapable d’apporter des solutions devant des Camerounais davantage menaçants, la sélection algérienne a même donné l’impression d’abdiquer trop tôt dans ce match. Plus qu’un faux départ, c’est carrément à une déficience générale à laquelle nous avons eu droit hier. Pas rassurant du tout !

S. L.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER