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Editorial Mardi, 03 Juillet 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Vulnérabilité

Par : K. Remouche


Le grand argentier du pays vient d’avertir l’opinion publique, dans la foulée de l’intervention du gouverneur de la Banque d’Algérie, sur la vulnérabilité des finances publiques, qu’un baril de pétrole tombe à moins de 112 dollars et l’Algérie se trouverait empêtrée dans de sérieuses difficultés budgétaires. Pis, elle sera obligée, ajoute le ministre des Finances, de faire le tri dans les nouveaux projets. Ceux qui ont de fortes chances d’être lancés sont les projets prioritaires. En d’autres termes, au cas où l’Algérie serait impactée par les effets de la crise de la dette souveraine en Europe via la baisse des prix du brut, elle devra adopter une politique financière beaucoup plus prudente.
En fait, cette fragilité financière, l’Algérie la doit à une situation d’insouciance : l’Algérie vit au-dessus de ses moyens, en l’absence de mise en œuvre de véritables réformes pour dynamiser le secteur productif. En ce sens, les augmentations de salaires ont été opérées, quitte à le répéter, sans que les pouvoirs publics n’exigent de contrepartie en termes d’amélioration des services publics, des performances de l’administration. Rechercher la paix sociale à tout prix peut réussir à court terme.
Mais au-delà, on ne fait que reporter les réponses à une crise latente qui pourrait déboucher sur un second 5 octobre.
À cet égard, il ne suffit pas d’alerter l’opinion publique. Aller réellement vers l’efficacité dans les dépenses publiques, vers une véritable  politique de développement des exportations hors hydrocarbures et relancer la machine production, telle est la voie à l’évidence qui nous permettrait de transcender nos difficultés budgétaires en cas de retournement du marché pétrolier.
Mais encore une fois, avant d’effectuer le tri dans les nouveaux projets, se rend-on suffisamment compte que l’État investit énormément pour peu de résultats. Toutes ces réformes vont ainsi de pair avec une meilleure efficience dans la dépense publique, un meilleur management des projets et la traque aux commissions perçues à la signature des  grands contrats d’infrastructures.

 

Commentaires 

 
#4 mopile 03-07-2012 19:03
tout a ete dit ils savent que nous savons nous sommes comme au farwest il nous faut un zorro pour nous debarasser de tous ces predateurs blad draa
 
 
#3 Ben. 03-07-2012 18:27
Citation en provenance du commentaire précédent de Messaadi:
Je suis d'accord avec le constat de carence établi par Bounif.
Boutef est vraiment unique en son genre. Le peuple algérien est déçu et en colère contre sa gouvernance chaotique, au lieu de s'adresser à lui pour essayer au moins de justifier ses échecs, il accorde une interview au quotidien français, Le Monde, pour "vanter son bilan". Plus méprisant ou inconscient, tu meurs !

ça fait un bail que Bouteflika ne sait plus ce qu'il fait. Le pouvoir l'a rendu four à lier.
Plus nous tardons à le renvoyer chez lui, dans un asile ou en prison, plus il continuera à nous faire un mal difficilement réparable ainsi qu'à notre pays.
 
 
#2 Messaadi 03-07-2012 16:05
Je suis d'accord avec le constat de carence établi par Bounif.
Boutef est vraiment unique en son genre. Le peuple algérien est déçu et en colère contre sa gouvernance chaotique, au lieu de s'adresser à lui pour essayer au moins de justifier ses échecs, il accorde une interview au quotidien français, Le Monde, pour "vanter son bilan". Plus méprisant ou inconscient, tu meurs !
 
 
#1 Bounif 03-07-2012 11:17
Pour rester quelques mois de plus au pouvoir usurpé en 1999 , Bouteflika a dilapidé aux quatre vents les réserves en devises du pays , en augmentant démesurément les salaires des fonctionnaires et notamment ceux des cadres et en leur accordant des reliquats faramineux sans demander la moindre contrepartie.
Cette décision irrationnelle devait fatalement aboutir à la situation catastrophique présente dans laquelle il est impossible de poursuivre sous peine de risquer la faillite si les prix du gaz et du pétrole continuent à baisser.Comme la tendance est à la baisse durable, le pauvre Djoudi est chargé de nous communiquer la mauvaise nouvelle.
Un autre échec grave de la politique de l'improvisation et du bricolage de Bouteflika, qui connait une fin de règne pathétique
 
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