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A la une / Enquête

Enquête

La main-d’œuvre régulière également indésirable

Comme promis à leurs électeurs, les conservateurs au pouvoir en Grande-Bretagne ont décidé, en avril dernier, de réduire de manière drastique (de plusieurs centaines de milliers à quelques milliers, 21 700 plus exactement) le nombre des travailleurs étrangers dans le pays. Cette mesure concerne les ressortissants issus de pays situés hors de l’Union européenne. Comme son homologue français, le Premier ministre, David Cameron, pense que le Royaume-Uni a le droit de choisir ses immigrés en fonction de ses besoins de développement économique. Il se dit favorable à l’arrivée de compétences, en nombre raisonnable toutefois. Pour preuve, les diplômés étrangers n’ont plus le droit de rester au Royaume-Uni une fois leurs études achevées. Un rapport du Home Office (ministère de l’Intérieur), rendu public en novembre dernier, préconise également la baisse de 60% du nombre des visas étudiants et le durcissement des conditions autorisant le regroupement familial. L’une d’elle consiste à faire passer un test d’anglais aux conjoints, préalable à leur entrée en Grande-Bretagne. Cet examen concerne aussi les candidats à l’immigration économique. Pour obtenir un permis de travail dans le pays, il faut désormais parler assez correctement la langue de Shakespeare et, plus important, faire valoir un diplôme.