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A la une / Enquête

Mutation de la cellule familiale en Algérie

Les femmes constituent 45% de l’ensemble des célibataires

Selon une enquête sur les mutations de la structure familiale en Algérie, réalisée par  le Ceneap, il ressort que parmi les facteurs qui ont marqué la structure familiale au cours de la dernière décennie, le recul de l’âge du mariage, estimé aujourd’hui à plus de 30 ans, l’augmentation du célibat et l’élévation du niveau d’instruction, notamment chez les filles, induisent une exigence plus forte en matière d’émancipation économique et sociale. Cette enquête a révélé que la société algérienne a connu des transformations profondes dont les répercussions sur la structuration des familles sont encore difficilement quantifiables. Selon ce rapport, la crise de logement est le frein principal à l’indépendance des couples et des jeunes. L’activité féminine se confirme de plus en plus avec 13,2% en 1998 contre 1,4% en 1966 et le taux d’analphabétisation est en nette régression : de 31,9% en 1998 à 26% en 2003 contre 74,6% en 1966. Les femmes constituent 45% de l’ensemble des célibataires. Quant aux motifs avancés au sujet du report du mariage, on notera la scolarisation pour 17,3% des cas, le manque de moyens (27%) et le refus de mariage sans spécifier la cause (10,5%). Par sexe, la non-demande en mariage a constitué une entrave majeure pour 51,8% des femmes célibataires. Les garçons se plaignent surtout de l’absence de moyens matériels (44,4%).